Toujours Pareil. Quentin Dupieux on n adhère à son humour ou pas. FILM déconcertant . peu de mise en scène, pas de décor, rien que de la parlote en marchant, Nous ne savons pas trop , quand ils tournent leur film, ou quand ils sont dans leurs vraie vies . . 4 bons acteurs mais un plus pour la scène hilarante du" figurant"t (manuel guillot) .
Où commence et où s'arrête le film, la fiction? Dupieux nous offre un hommage au cinéma et aux acteurs. Un hommage à sa façon, au second degré pourrait-on dire, où le spectateur, comme les personnages, se perdent un peu. spoiler: Comme l'assure un personnage (et Dupieux à travers lui?) à la fin du film, la vie réelle, contrairement à tout ce qu'on croit depuis toujours, est de la fiction, alors que le cinéma, la fiction serait la vraie vie... Pourquoi quand tout semble terminé, l'un des personnages change de costume, d'allure, se met une fausse moustache... sinon pour entrer dans une fiction se faisant passer pour la vie réelle?
Un film ou plutôt des films dans le film magnifiques. Et très drôles ! Une actrice et des acteurs au top. C'est encore mieux d'y aller à deux ou plus pour en discuter ensuite et rire une 2e fois.
Quentin Dupieux tape du poing sur la table et déclare la guerre à l'industrie du cinéma. Beaucoup de sujet sont abordé, caricaturé de façon très explicite. Et au final on assiste à un fourre tout organisé où l'on ne peut tout saisir. On sait que Dupieux nous veux du bien, il sait que nous sommes intelligents et offre à nous cinéphiles et comédiens, ce film juste et vrai qu'est "Le deuxième acte".
Une originalité de scènario qui aurait pu être étonnante mais le résultat est catastrophique... Des dialogues agressifs, toujours dans le même ton, et vulgaires, totalement inutiles les centaines de putain, gueule et re putain Ça en tourne en rond, stérile et répétitif, le cliché du français à l'écran.... J'ai tenu 30 minutes.
Tel Iacare se brûlant les ailes à s'être trop approché du Soleil, Dupieux risque bien de cramer la pellicule à trop s'enfermer dans un cinéma jouant sur l'absurde. Là, on est plutôt dans l'abscon. Je sors de ce court film (et son looong travelling arrière en forme de point d'interrogacon) en me disant "Ah oui, quand même..." Je finis en parodiant une célèbre réplique (de cinéma...) : "Les abscons ça ose tout, c'est à ça qu'on les reconnaît".
Je crois que Dupieux est un réalisateur qui ne me parle tout simplement pas. J'ai pas vu tous ces films mais parmi ceux que j'ai vu je n'en aime réellement que deux : Yannick et Incroyable mais vrai.
Je trouve que le réal joue tellement avec des concepts et des codes du cinéma qu'il en oublie l'essentiel : l'émotion. Très peu de ces films me provoque de l'émotion. Je trouve que son cinéma est un cinéma de petit malin. Dans le deuxième acte le concept c'est d'avoir un film dans un film dans un film etc... Cela questionne également le spectateur sur ce qu'il regarde. Y'a pas que ça bien sûr, le cinéma de Dupieux est assez profond. Mais aussi pertinant soit son sous-texte, si le film ne parvient pas à m'attraper : ça ne sert à rien.
Le cinéma de Dupieux c'est ça : le fond sans la forme. La moitié du film c'est des dialogues entre deux personnages qui marchent. J'ai d'ailleurs eu un peu de mal avec le jeu d'acteur de Seydoux et Garrel. J'aime bien ces acteurs mais là je trouve que leurs personnages paraissent faux à côté de ceux de Lindon et Quenard.
Je crache beaucoup sur le film mais j'ai été emporté par la partie centrale du film : celle qui se passe dans le restaurant. Mention spéciale à Manuel Guillot que je ne connaissais pas mais qui est excellent. Les seules émotions du film viennent de lui : que ce soit le rire ou la tristesse. J'espère que cet acteur aura plus de rôles de premier plan à l'avenir.
Voilà, je pense que le film plaira aux fans de Dupieux. Personnellement j'ai jamais totalement adhéré au cinéaste.
Peut-être qu’un jour nous nous rendrons compte de l’arnaque « Quentin Dupieux ». Un film sans intérêt comme les précédents. Bon avec 3 films/an il me paraît impossible de créer des chefs-d’œuvre.
Une surprise de Dupieux qui ancre son film dans une réalité (ou bien une fiction en fonction de la perspective du personnage de David) en montrant les travers du monde dans les dessous du cinéma. Une performance d´acting énorme, surtout pour Manuel Guillot. Les longs travellings en un seul plan sont remarquables et donnent une rare profondeur au jeu des acteurs. Des dialogues recherchés et percutants.
J'ai adoré ce film, son originalité, sa profondeur et sa dérision sur la vie, sur l'envers et l'endroit de toutes choses, sur le réel et sur l'imaginaire, la frontière entre les deux, et puis le choix de ces puissants acteurs pour en faire un vrai moment de plaisir.
Un film court - dans une période où la mode est aux longueurs stériles -, de la mise en abyme, de l'ironie, des dialogues conséquents, des acteurs vedettes, cela fait beaucoup d'atouts pour ce film. Et pourtant on sort de la séance, une fois de plus chez Quentin Dupieux, avec un sentiment assez désagréable.C'est que toutes les relations humaines, à tous les niveaux de la fiction, y sont déplaisantes. Dommage, avec un peu plus d'humanité, on pourrait avoir un très bon cinéaste.
Quentin Dupieux ne s’arrête plus de tourner : 3 mois après Daaaaaalí ! et 9 mois après Yannick, il sort Le Deuxième Acte. Ce rythme de production très élevé est permis grâce au style du cinéaste : à savoir des films à petits budgets privilégiant le jeu des acteurs à l’aspect visuel. Ainsi, le film peut utiliser de nombreux plans séquences qui bénéficient du talent de son quintet d’acteurs (Léa Seydoux, Vincent Lindon, Louis Garrel et Raphaël Quenard, stars auxquelles se mêlent le méconnu mais néanmoins talentueux Manuel Guillot). De même, l’absurdité ambiante et la mise en abyme constante (technique déjà présente dans son précédent film) permettent peut-être également d’accepter certaines imperfections (tant scénaristiques que visuelles, malgré un dernier plan soulignant ce dernier aspect de l’art cinématographique) sans s’en rendre compte. Le résultat est souvent amusant mais il serait exagéré de dire qu’il soit très mémorable.