Plutôt que conte de chevalerie, A. Fuqua aborde le personnage d'Arthur et sa légende sous un angle historique. Le film fait la part belle au courage, à l'héroïsme, pour une cause noble, quant la réalisation est parfois plus lourde. C. Owen se distingue par sa présence imposante et sa finesse de jeu.
À voir en 2026, on a été trop dur avec ce film à sa sortie. Belle image, le jeu est juste, et franchement, comparé à la production actuelle, c'est rafraîchissant.
A voir dans sa version director cut un peu plus longue mais surtout bien mieux rythmée ( malheureusement pas sortie au cinéma 洛) et surtout des scènes de combats bien plus réaliste ( façon braveheart , violence , sang , gros plans etc .) . La version en l' état, qui est passée au cinéma et présenté sur les plate forme, étant la version pour les plus de 12 ans forcément est bien plus édulcoré ( pas de gros plan , pas de sang , coupe des batailles etc ..)et surtout bien moins intense. Dommage car le film méritait bien mieux avant de se faire couper bêtement pour ramasser toujours et encore plus de billets verts pour le coup c'est raté.
Avis de la version longue : Si cette version non censurée réhabilite quelque peu le travail de son réalisateur Antoine Fuqua, elle n’occulte pas pour autant les énormes travers du long-métrage réinventant la légende arthurienne en faisant d’Arthur un chevalier servant au sein des légions romaines au sein de l’île de Bretagne combattant les Pictes en l’an 467. Ce choix du positionnement historique est au final bien mal exploité tant les personnages sont caricaturaux et l’écriture trop simpliste dans la construction des relations entre les protagonistes du récit. La réalisation manque singulièrement d’ampleur dans sa reconstitution historique apparaissant un peu cheap tandis que les scènes de bataille globalement bien filmées grâce à cette version restituant une véritable barbarie à l’écran mais cela manque tout de même beaucoup d’ampleur pour se hisser à la hauteur d’autres productions historiques sorties à la même période.
Où sont passés la magie et les mystères des légendes arthuriennes ?! Antoine Fuqua prend ici le parti de nous montrer un Arthur (Clive Owen) dans une version plus réaliste, moins mythologique, dont l'action commence précisément en 452. Mais de là à faire d'Arthur le premier roi breton, c'est aller un peu loin. Les décors et les costumes sont superbes. Les batailles au corps à corps sont grandioses. Mais qu'est-ce qu'on s'ennuie. Dans le même style, on est très loin de Gladiator. Au final le résultat est moyen et ne donne aucune envie de revoir le film.
L'une des adaptations les plus iconiques du début des années 2000, une affiche que je n'avais vu qu'une seule fois et dont une seule scène m'à "traumatiser", mais jamais je n'avais eu comme souvenir que ce récit retraçant le Roi Arthur et ses chevaliers pouvait inviter le péplum. Car dès le début les messages nous informe d'anciens écrits qui "refondent" la vie de cet homme, une vie méconnue qui n'aurait jamais été contée. spoiler: Mais depuis quand les chevaliers vivaient-ils à l'époque Romaine ? Depuis quand la table ronde était-elle dans une villa romaine ? Depuis quand Arthur et Lancelot ont-ils eues une première carrière militaire romaine ? Ce film, pour faire simple, remet royalement en cause toutes les œuvres connues (films et séries) ou le folklore, la magie et surtout, le Moyen-Age apparaissent. Une affiche sublime oui, mais une Excalibur littéralement absente car remplacée par des glaives et des armures romaines et jusqu'à la bataille finale, des armures Asiatiques. Un casting génial oui avec ce duo Clive Owen ("Valérian"...) / Ioan Gruffudd ("Les 4 Fantastique", "Forever", "San Andreas"...) aussi percutant que fraternel. L'éternelle Keira Knightley ("Pirates des Caraïbes"...) en esclave dépravée et torturée devenant la guerrière de la forêt aux ordres de Merlin, non enchanteur et présenter ici comme l'indigène de la forêt, sauvage et qui dit adieux au folklore magique. Stellan Skarsgård ("Thor", "Pirates des Caraïbes", "Tchernobyl"...) encore et toujours dans des rôles nordique avec un charisme et un regard perçant, cette fois en chef Viking (là encore curieux pour la période) . Des combats magiques, un ensemble visuel canon pour un film certes illogique chronologiquement mais offrant malgré tous un voyage savoureux.
C'est un bon film. J'ai beaucoup aimé l'ambiance, les décors et le visuel du film. Les scènes de guerre et d'aventure sont très prenantes. Le point négatif, selon moi, est la fameuse légende de la table ronde, très remixée avec beaucoup de rajouts et d'oublis. Notamment le triangle amoureux de Guenièvre, Lancelot et Arthur. spoiler: Dans la vraie histoire, Lancelot et Guenièvre s'aiment et sont amants.spoiler: C'est un peu "Américanisé". spoiler: Dans le film, Guenièvre semble aimer Arthur et ne pas voir Lancelot.spoiler: Je pense donc qu'il faut sortir de nos connaissances sur la table ronde et considérer cette œuvre comme une œuvre « à part" dans cette histoire. J'ai apprécié le divertissement. À voir.
Bon film, captivant, avec une rèelle intensité, rehaussè par une excellente musique, Hans Zimmer évidemment ! On n'atteint pas le niveau de Gladiator, Alexandre ou Troie, mais c'est bien filmé, de façon spectaculaire et dans une ambiance bien particulière, grave et dramatique . Arthur tente d'être d'un hèroïsme charismatique et légendaire, mais l'envolée manque un peu de hauteur. Maintenant, le réalisateur a choisi de montrer un roi Arthur avec ses forces et faiblesses , réaliste, donc moins enrobé de perfection que dans d'autres versions cinéma.
Grandiose et génial avec des moments d'anthologie une super distribution une superbe musique film à voir et revoir pour une superbe photographie et un scénario a contre courant bref une vraie réussite
Pompier, pompeux et grandiloquent, dégoulinant d'héroïsme et de bravoure, le film accumule tous les poncifs et les faux pas du cinéma hollywoodien. Et pourtant... il demeure plaisant à suivre, notamment parce que les personnages sont bien caractérisés et deviennent très vite attachants et puis surtout grâce à un casting plutôt bien senti (à l'exception de Clive Owen, le rôle titre, qui manque singulièrement de charisme et de crédibilité). Ce que l'on peut apprécier en dépit de toutes ces réserves, c'est que ce genre de cinéma d'aventure se fait très rare; la concurrence n'est pas si abondante pour jeter aux oubliettes un agréable film d'aventure pour peu qu'on n'y regarde pas de trop près.
AUX SOURCES. Romance revisitée de l'invention littéraire. La magie ne fonctionne pas à tous les coups même si ils sont permis. Film de gangs égoistes. Au coin Arthur et ta table. Alexandre Astier n'a pas aimé.