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    La Dame de Shanghai
    note moyenne
    4,1
    993 notes dont 113 critiques
    répartition des 113 critiques par note
    29 critiques
    32 critiques
    33 critiques
    15 critiques
    3 critiques
    1 critique
    Votre avis sur La Dame de Shanghai ?

    113 critiques spectateurs

    septembergirl
    septembergirl

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    3,0
    Publiée le 29 décembre 2013
    Un film noir, classique et élégant, qui bénéficie d’une atmosphère étrange, tendue et pesante. L’esthétique séduisante, la mise en scène habile et la qualité d’acteurs impressionnante permettent au film de nous présenter quelques belles scènes d’anthologie. Cependant, le démarrage est un peu poussif, certains personnages ont une personnalité fade et le scénario est alambiqué et pas toujours très captivant, avec une voix off qui finit par lasser. Bien qu’inférieure à "La Soif du Mal" ou à l'excellent "Le Criminel", Orson Welles nous offre, avec cette réalisation, un beau moment de cinéma malgré tout !
    Benjamin A
    Benjamin A

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    4,5
    Publiée le 9 janvier 2017
    Même si je suis capable d'apprécier tous genres de films, le film "noir" genre presque disparu aujourd'hui reste mon genre de prédilection (on en a tous un). Et lorsque j'ai l'occasion de découvrir "La Dame de Shanghaï" d'Orson Welles, je trépigne d'impatience, surtout qu'en plus d'être un formidable metteur en scène, c'est aussi un grand comédien et qu'il se donne le rôle principal et offre à la ravissante et talentueuse Rita Hayworth l'honneur de l'accompagner (alors sa femme, la relation de dégrada pendant le tournage, où cette dernière demanda et enclencha la procédure de divorce). Et au final ce n'est pas une déception, très loin de là, Welles nous raconte l'histoire d'un marin qui va embarquer sur le yacht d'un influant avocat après avoir sauvé sa femme et peu à peu il va tomber amoureux d'elle, pendant que d'autres personnages interviendront et qu'une machination se mettra doucement en place. Comme dans les meilleurs films de ce genre, on a une galerie de personnages bien écrite et fascinante, que ce soit le marin qui semble par moment dépassé par les évènements, la vénéneuse et mystérieuse héroïne, l'avocat marié à cette dernière dont les intentions ne sont pas toujours claires et souvent mystérieuse ou encore cet homme qui demande à se faire assassiner. Le scénario est bien écrit et ambigu mais totalement maitrisé par Welles et peu à peu il devient de plus en plus fascinant et mystérieux, tout comme l'atmosphère qui entoure le film, sombre et envoutante. Les dialogues sont aussi bien écrit, Welles n'hésite pas à manier les sous-entendus pour contrer la censure et de manières générales, il explore profondément l'âme humaine. Sa narration est excellente, tout comme sa mise en scène et sa maitrise technique éblouissante, tout comme son utilisation de la musique et tout ca donne lieu à certaines scènes mémorable notamment celle dans l'aquarium et surtout les 10 dernières minutes, qui nous montrent tout le génie de son réalisateur/interprète/auteur. Côté interprétation c'est impeccable, Welles bien évidemment mais aussi Rita Hayworth, qui se révèle envoutante et mystérieuse ainsi que les autres rôles tels que Everett Sloane dans le rôle de l'avocat. Une très grande œuvre et un très grand film noir, Welles montre tout son génie sans jamais que cela devienne lourd pour le film. C'est passionnant et fascinant, emmené par une fabuleuse galerie de personnages avec une atmosphère sombre et envoutante, un héros désabusé et une héroïne magnifique, envoutante et vénéneuse. Majestueux.
    Alexarod
    Alexarod

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    1,5
    Publiée le 14 juillet 2015
    On dit toujours que les vieux films sont les meilleurs, là on est sur du 1947 et je n’accroche pas, mais j’irais plus loin : ce n’est pas génial, loin de là. Si le noir et blanc passe bien, que la construction ainsi que l’esthétisme du final sont soignés, et que le résultat n’est pas affreux, on s’arrête là pour les bons points, cela fait peu. Je modérerai même un fait : le montage est pas mal, la mise en scène également, mais la trame est trop simple et l’histoire se complexifie sans raisons. Vous me direz que c’est inspiré d’une nouvelle de Sherwood King qui était déjà embrouillée, certes. Cela donne un ensemble trop alambiqué, pas forcément difficile mais chiant à suivre, accentué par de nombreuses longueurs ça en devient lourd. Rajoutons que c’est lent à démarrer (le rythme prend le relais ensuite), soporifique car il ne se passe rien, prévisible, mou et que l’on a rien pour nous réveiller, vous comprendrez ma note. Pour un thriller sombre on est plus dans l’obscur, et la psychologie des personnages, si importante dans ce registre, est juste reléguée au second plan, limite oubliée. C’est là que l’on voit les limites d’Orson Welles dans la réalisation : il veut trop en faire, il essaie de montrer l’étendue de sa palette, mais à trop passer en force dans la quantité il en oublie la qualité. Cependant, il réalise mieux qu’il ne joue, même si là cela demeure médiocre malgré la scène des miroirs et la fin. Il se montre trop, tant dans le jeu que dans la réalisation, un film à sa gloire en somme, donc tout est trop surfait/superficiel. J’irai même plus loin en disant qu’on voit son égo surdimensionné dans cette vendetta envers Hollywood, et que ça fait très prétentieux. Au moins ça permet qu’il joue bien son personnage froid, boursouflé d’orgueil, à la condescendance supérieure et cynique, mais je tends à penser que c’est sa nature plus qu’un rôle. Le reste du casting est pas mal (Rita Hayworth), mais ça ne relève pas le niveau de jeu. En effet, les acteurs sont plutôt agaçants car trop peu réalistes, trop maniérés, pour plaire. Surtout que Welles en profite pour régler ses comptes en faisant jouer à son ex femme le rôle d’une mante religieuse cupide, oubliant de creuser plus le personnage, ça tombe à plat. Les dialogues suivant cette tendance ça plombe. Ce sont les codes de l’époque, mais ça mal vieilli. Si on complète par le fait que les décors sont mal faits, que la musique est peu fréquente et à peine passable, qu’il n’y a pas de FX (c’est pas un mal) et que les décors sont à peine visibles, on obtient un thriller loupé.
    Caine78
    Caine78

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    4,0
    Publiée le 16 août 2016
    Toujours difficile d'écrire une critique d'un classique intemporel, surtout lorsque vous avez quelques réserves... Oui, je lui trouve quelques longueurs et un scénario légèrement confus à cette « Dame de Shanghai », sans oublier une tendance chez Orson Welles à surligner ce qui n'a pas besoin de l'être... N'empêche, revoir ce film au cinéma a été l'occasion d'apprécier son superbe travail de mise en scène, que ce soit à travers plusieurs passages mémorables spoiler: (notamment au début et évidemment la mythique scène des miroirs)
    , une voix-off inégale mais parfois fascinante ou encore une volonté de détourner, voire pervertir subtilement les codes habituels du Film noir. Surtout, si Welles acteur et Everett Sloane sont excellents, Rita Hayworth est éblouissante de beauté, fascinante de bout en bout : c'est simple, elle est l'incarnation absolue de la femme fatale au cinéma : tout simplement sublime. Peut-être pas le chef-d'œuvre absolu que j'avais en tête donc, mais un classique intemporel à voir et à revoir, assurément.
    Misoramengasuki
    Misoramengasuki

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    2,5
    Publiée le 3 février 2011
    Le problème avec Welles, comme avec Tarantino par exemple, c'est qu'on a toujours l'impression que la seule chose qui l'intéresse vraiment, c'est de montrer à quel point il est un grand réalisateur. L'histoire, la construction d'un récit et de personnages convaincants ne viennent qu'après. Pas un plan qui ne soit soigneusement pensé pour mettre en évidence le "génie" du maître. Rien de naturel, rien de spontané, rien de simple - tout dans l'effet, et fortement appuyé. Bien sûr, Orson a beaucoup d'idées, souvent intéressantes, parfois brillantes, qui à l'époque étaient certainement novatrices. La scène dans l'aquarium, le final dans le labyrinthe de miroirs, entre autres, sont des moments marquants. Mais une telle ostentation devient vite lassante, et surtout, aucun fil conducteur solide ne vient donner cohérence et puissance dramatique au film qui, du coup, fait très "fabriqué". Rita Hayworth est correcte, sans plus; Orson est un comédien moyen (beaucoup de présence, aucune subtilité) et une voix off envahissante. Très bon tandem, en revanche, formé par Everett Sloane et Glenn Anders. Cela ne suffit pas: "La Dame de Shanghai" reste essentiellement un patchwork de numéros de haute voltige, réalisé par un virtuose de la caméra à l'ego généreusement dimensionné.
    Grouchy
    Grouchy

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    2,5
    Publiée le 12 février 2012
    Welles explore le suspens à la Hitchcock avec un nouveau thriller. Il prouve encore son énorme talent de réalisateur, un peu gâché par un scénario compliqué par moments et soporifique par la voix-off omniprésente. La scène finale du palais des miroirs est néanmoins géniale.
    Maqroll
    Maqroll

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    2,5
    Publiée le 7 juin 2009
    Comme elle semble loin, l’inspiration de Citizen Kane, qui soutenait encore la maître dans La Splendeur des Amberson ! Ici, tout est éculé, déjà dit, faussement génial, prétentieux et plat... incroyablement plat. En fait, en dehors des deux films déjà cités, Welles ne se reprendra que pour faire passer Shakespeare dans l’œil de sa caméra. Tout le reste est alimentaire et sans intérêt !
    TTNOUGAT
    TTNOUGAT

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    2,5
    Publiée le 27 septembre 2009
    Deux étoiles pour un tel chef d'œuvre visuel cela peut paraitre peu.Mais pour moi le cinéma;c'est de l'art certes, mais associé en permanence à la vie,aux sentiments et à la conscience.Ce film est complètement déshumanisé ,tout juste assimilable à un rêve sorti de notre inconscient et que personne ne maitrise.Alors les magnifiques éclairages,les mouvements de camera inédits,les gros plans signifiant de l'instant,tout cela ne m'intéresse pas puisque je ne retrouve aucune humanité fut elle abjecte dans les personnages qui gesticulent comme ceux du théâtre chinois. Welles est un immense artiste mais ses cotés paranoïaques qui ressortent constamment de son cinéma me gênent énormément.C'est quand même un peu trop facile pour un visionnaire de filmer ce qu'il a dans la tête sans jamais s'occuper de l'histoire...Welles est sincère,c'est un auteur mais il ne nous aime guère.Il y a lui et les autres.Tant mieux pour ceux qui aiment,tant pis pour ceux qui n'accrochent pas.En cela, il est amèricain jusqu'au bout des ongles et il n'a pas subi les deux guerres mondiales européennes qui ont marqué à jamais les autres grands auteurs qui se sont réfugiés aux USA.Coté acteurs,Rita hayworth qui n'est pas une bonne comédienne peine a tenir son rôle de femme fatale et Welles lui même semble un peu perdu.Seul Everett Sloane est remarquable.Ce film considéré comme film noir n'en est pas un,ce n'est qu'un film d'auteur mais comme cet auteur à des cotés géniaux,on peut regretter ses insuffisances...Il admirait John Ford parait-il ...Je ne connais pas un cinéaste de sa qualité qui, en vérité ,lui soit plus éloigné.Personnellement,je donnerais ses 15 films (achevés)contre le simple court métrage "the Rising of the Moon".
    willydemon
    willydemon

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    2,5
    Publiée le 25 février 2011
    Trop prétentieux. Une intrigue , des personnages relégués au second plan pour montrer seulement sa maitrise de la mise en scène (La scène des miroir est superbe). Welles en fait trop et nous détache de l'œuvre qu'on ne regarde que pour son esthétique.
    Yetcha
    Yetcha

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    5,0
    Publiée le 4 mars 2011
    Un très grand film du génie trop longtemps incompris. Superbement mis en image, des plans extraordinaires, un scénario profond et des acteurs vrais. Rita Hayworth est ultra belle et Orson Welles toujours aussi grave. Un grand moment de cinéma. Seul petit bémol concernant le procès où les gens rigolent aux propos (même le juge!) et ça c'est un peu surréaliste quand même, on se croirait un peu au cirque! Curieux, mais sûrement voulu. Bref, pas de quoi mettre moins de 5 étoiles quand même!
    JoeyTai
    JoeyTai

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    2,5
    Publiée le 19 août 2008
    Un film fascinant mais alambiqué, voilà ce que je retiens. L'intrigue est complexe, difficile à suivre, même si la fin donne quelques explications sur les motivations des personnages (mais pas toutes). Rita Hayworth est tout simplement sublime dans ce film, très mystérieuse. Orson Welles est très correct. L'autre personnage important, peut-être même le vrai "héros" du film, est Everett Sloane, alias Monsieur Bannister : odieux, malsain et impitoyable, bref fascinant. Le film qui date des années 1940 a bien sûr vieilli, mais la mise en scène est de qualité, meilleure que bien des films actuels. Je pense notamment à la scène finale avec les miroirs : époustouflant !
     Kurosawa
    Kurosawa

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    5,0
    Publiée le 24 mars 2017
    Sans être un fan d'Orson Welles et de films noirs, je dois reconnaître le choc que représente "La Dame de Shanghai". Tout en reprenant des codes du genre (voix-off, intrigue complexe et femme fatale), Welles réalise un film qui ne ressemble à rien de connu car insaisissable, parvenant à maintenir une ligne générale compréhensible malgré la manipulation obscure de Grisby, interprété par un Glenn Anders particulièrement inquiétant. Ce personnage étrange menace non seulement la relation entre O'Hara et Elsa Bannister (Rita Hayworth sublime) mais aussi la stabilité du film; sa folie désoriente donc le couple principal, qui peine à saisir le but de sa manœuvre, et empêche le film de se fixer, le forçant à avancer en ruptures et en hésitations. Pourtant, la courte durée de "La Dame de Shanghai" laisserait penser qu'il s'agit d'un objet limpide qui va droit au but; or, il est en perpétuel mouvement, même si sa marche est irrégulière : le film peut être rapide dans des scènes de pures tensions ou s'inscrire dans un faux rythme quand l'équipage se pose sur une plage, des moments indécis qui nous font ressentir la moiteur du climat et son effet sur des personnages qui semblent incapables d'agir. En apparence seulement, comme le prouve le coup de théâtre proche de condamner O'Hara - campé par un Welles parfait en marin dépassé par les événements - qui rabat les cartes sans pour autant figer ses personnages. Car le film tient à son obscurité, s’intéresse bien sûr aux motivations de chacun, mais préfère les garder sous la surface d'une mise en scène baroque, qui met en évidence ce qui est de l'ordre de l'indéfini et de l'inquantifiable, à l'image de la rencontre entre O'Hara et Elsa Ballister dans un musée océanographique, symbole de personnages qui n'ont de prises sur rien et qui évoluent dans un environnement où la compréhension ne se matérialise jamais mais se dérobe tel un liquide. Il s'agit pourtant bien d'une histoire mêlant jalousie, amour et argent, soit des motifs très classiques qui peinent ici à combattre leur opacité, engloutis par une réalisation qui finalement révèle dans une ultime séquence géniale l'impossibilité de délimiter l'illusion du réel : le labyrinthe de miroirs réunit ses trois personnages principaux en les dupliquant selon le nombre de glaces, permet aussi bien un vertige formel qu'une issue tragique. Film singulier et incomparable où la mise en scène s'élève à des hauteurs insoupçonnées, "La Dame de Shanghai" s'impose comme une oeuvre-clé de la modernité cinématographique.
    Béatrice G.
    Béatrice G.

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    4,0
    Publiée le 1 mai 2014
    Ma deuxième incursion dans la filmographie de M. Welles après Le Criminel, qui somme toute ne cassait pas trois pattes à un canard, avec La Dame De Shanghai, délectable film noir, au scénario délicieusement machiavélique qui tient en haleine jusqu'à la dernière minute et un final des plus spectaculaires. Très bien réalisé et très bien interprété: Orson Welles himself et la sublissime Rita Hayworth réunis pour un très grand film!
    chrischambers86
    chrischambers86

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    5,0
    Publiée le 7 mars 2014
    Un film extraordinaire! Dans "The Lady from Shanghai", Rita Hayworth subit l'hommage cynique et insolent de son mari, Orson Welles, qui avait voulu à tout prix briser cette image stèrèotypèe qu'elle reprèsentait aux yeux des hommes, allant jusqu'à convoquer la presse pour couper publiquement lui-même la chevelure de sa femme! En fait, c'est à la femme amèricaine elle-même que Welles voulait s'en prendre, en la dènonçant comme une mangeuse d'hommes qui devient criminelle par la plus mauvaise des passions, un requin parmi les requins assoifès d'argent! Rappelons brièvement le thème de ce joyau absolu du cinèma amèricain: une jeune femme entraîne sur le yacht de son mari, un marin de rencontre! Elle l'embarque pour une croisière, d'abord à Acapulco, puis à San Francisco! Le jeune homme est bientôt soupçonnè d'un meurtre dont l'auteur est en fait sa maîtresse! il s'agit d'une intrigue compliquèe, à laquelle Welles avouait lui-même n'avoir pas compris grand-chose! En fait, c'est lui qui entretient la confusion volontairement, dans un but à la fois esthètique, èthique et poètique! Bref, "The Lady from Shanghai" constitue le portrait cruel d'une tentatrice fatale où le cinèphile voit Hayworth dans toute sa beautè, tantôt nonchalamment ètendue sur un rècif, tantôt courant dans les ruelles de Mexico vêtue d'une robe du soir blanche à se pâmer! Signalons une sèquence d'anthologie qui fait parti de la lègende du cinèma: dans le luna-park du quartier chinois de San Francisco, le règlement de comptes entre Elsa et son mari, tandis que toutes les glaces s'effondrent sous le choc des balles! Un règal pour les yeux...
    Sylvain P
    Sylvain P

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    2,0
    Publiée le 27 janvier 2011
    Scénario alambiqué mais qui a du mal à passionner... La dame de Shanghai a trop de lacune pour être un chef d'oeuvre.
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