Before Sunset
Note moyenne
3,7
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138 critiques spectateurs

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Alasky

454 abonnés 4 539 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 2 avril 2026
Jolie suite au premier film, encore plus fort, plus touchant, où nos deux romantiques se retrouvent après plusieurs années, et nous on les écoute, on rit avec eux, on s'émeut, bref super moment tout en douceur.
Joseph Magon
Joseph Magon

11 abonnés 73 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 22 février 2026
Note à but personnel:
Je réédite tout ce que j'ai pû dire sur le premier. Maîtrise absolue, curieux de voir ce qu'ils ont fait du dernier.
Bravo l'artiste pour le geste. Comme Bégaudeau pourrait le dire, voilà un cinéaste!
TUTUR29
TUTUR29

46 abonnés 1 336 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 15 septembre 2025
Ce deuxième film est dans une énergie bien moins romantique, beaucoup plus amer, mais il n’en reste pas moins réussi. Encore une fois, tout tient dans la performance et les dialogues du duo d’acteur mais le changement de mentalité et l’évolution des personnages est bluffante à voir ; Richard Linklater a fait un très bon travail sur sa capacité à faire ressentir le poids des années sur ses personnages. J’ai quand même une préférence pour le côté mielleux du premier film, mais bonne suite !
floramon
floramon

119 abonnés 1 522 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 29 juillet 2025
j'avais adoré le premier , cette suite est dans la continuité. les acteurs sont tops , j'aime tellement les dialogues et leur échange. un film qui vaut le coup
Nitnelav
Nitnelav

15 abonnés 150 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 3 juillet 2025
Je n’avais pas vu Before Sunrise, donc je suis arrivé devant Before Sunset un peu en touriste, sans attache particulière aux personnages. Je l’ai loué par curiosité, pour voir de quoi il retournait, et parce que j’en avais entendu parler.

Au final, je suis resté un peu à côté. Il y a des choses que j’ai trouvées belles, notamment la fin, très réussie, simple et fine, presque suspendue. On sent que le film essaie de capter quelque chose de fragile, de vrai, dans la manière dont deux personnes se retrouvent après des années.

Mais j’ai eu du mal à m’embarquer. Les dialogues sonnent souvent trop écrits, comme s’ils voulaient à tout prix dire quelque chose de profond. Moi, ça me sortait un peu du film. J’aurais aimé plus de naturel, plus de silences aussi. Il y a une lumière douce, des visages marqués par le temps, une ambiance un peu mélancolique… mais ça ne m’a pas ému. Pas vraiment.

C’est un film qui donne envie d’aimer, mais chez moi, ça n’a pas pris. J’ai trouvé ça un peu plat, trop écrit, un peu artificiel. J’ai respecté l’intention, j’ai compris ce que ça voulait dire, mais je ne me suis pas senti transporté.
Biertan64
Biertan64

65 abonnés 1 483 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 24 juin 2025
Un dialogue continu entre deux personnages, comme une pièce de théâtre avec en décor le Paris accordéon, Tour Eiffel et bateau mouche idéalisé à l'étranger.
Les deux acteurs, Ethan Hawke et Julie Delpy, sont bons, les textes intéressants avec des réflexions sur la vie, sur les années qui passent et sur les occasions manquées.
Film subtil et qui peut même être vu sans connaitre le premier épisode, Before Sunrise, celui de la rencontre initiale.
aldelannoy
aldelannoy

53 abonnés 374 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 14 juin 2025
Bon sang que c'est long ! Et j'ai eu la chance de le voir en vidéo et de pouvoir donc le regarder en accéléré.
C'est ce qui se veut une comédie romantique, l'histoire d'un couple qui s'était formé il y a des années et avait dû se séparer et se retrouve soudain. Cela aurait pu faire un très bon roman. Mais cela fait un mauvais film. C'est sauvé par deux ingrédients, la beauté de Paris d'antan et celle de Julie Delpy dans la trentaine. En dehors de cela, même les figurants ne sont pas bons.
Cadreum
Cadreum

60 abonnés 778 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 17 mai 2025
Avec cette suite, Before Sunset tente de revenir vers une version de soi figée dans Before Sunrise. Mais nos personnages, ce eux-là est brisé car ce n’est plus l’insouciance qui guide Jesse et Céline, mais une fatigue, presque résignée.

Le film épouse la durée réelle d’une rencontre et l’étire autant que dans le premier opus. Mais ici, il ne s’agit pas de retrouver l’autre, mais de constater ce qu’il reste de nous après tout ce temps.

Chez Linklater, le langage n’est jamais ornemental. Il est geste, mouvement, tentative. Jesse et Céline ne se parlent pas seulement : ils cherchent dans les mots un terrain d’entente entre deux temporalités disjointes. L’un rêve encore, l’autre ne sait plus comment rêver. Et pourtant, ils avancent.

Et puis il y a cette ellipse. Neuf années qui ne sont pas montrées mais qui irriguent chaque instant. Une absence si dense qu’elle devient matière du film.

En somme, c'est le hors-champ du temps qui fait trembler les dialogues. Jesse a écrit un livre pour combler ce vide ; Céline tente de le lire sans se perdre dans la fiction. Tous deux bricolent leur rapport au passé comme on tente de rafistoler un rêve évanoui.

La fin, on la connaît. Elle ne résout rien. Elle suspend. Et dans cette suspension, le film bouleverse.
Attigus R. Rosh
Attigus R. Rosh

253 abonnés 2 690 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 10 avril 2025
Suite du Before Sunrise du même Richard Linklater, Before Sunset est une comédie romantique très appréciable.
Il est presque inutile d'avoir vu le premier film, le contexte étant posé assez rapidement et on peut embrayer tout de suite avec les retrouvailles entre les deux jeunes tourtereaux de 1995, ayant désormais mûri de 10 ans. L'écriture des personnes est convaincante ; on retrouve les personnalités que l'on avait quitté dans Before Sunset tout en observant des évolutions. Le duo Ethan Hawke – Julie Delpy fonctionne toujours à merveille.
Le film a le mérite d'être très court (80 minutes seulement), c'en est presque trop court (une vingtaine de minutes en plus ne lui aurait pas fait de mal).
Theo
Theo

35 abonnés 1 074 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 3 avril 2025
Il arrive que le cinéma propose des retrouvailles, non comme un point culminant, mais comme une parenthèse. Before Sunset, deuxième volet de la trilogie de Richard Linklater, est précisément cela : une parenthèse tendre, un moment suspendu, ni tout à fait un sommet, ni tout à fait un passage obligé. Il ne cherche pas à bouleverser, mais à faire résonner des échos. Et ces échos, doux et imparfaits, sont parfois plus parlants que les cris.

Le film s’ouvre sans fioritures, comme s’il reprenait une conversation entamée il y a neuf ans. Et, d’une certaine manière, c’est exactement ce qu’il fait. Jesse et Céline, désormais plus mûrs, se retrouvent à Paris pour une balade d’à peine une heure, en temps réel. Cette contrainte, audacieuse sur le papier, donne naissance à une forme de réalisme inhabituel — mais un réalisme filtré par le prisme de l’idéalisation. On n’est pas tout à fait dans la vie, mais dans une version littéraire, presque stylisée, de celle-ci.

Hawke et Delpy, co-auteurs du scénario, insufflent à leurs personnages une densité émotionnelle certaine. Leur alchimie est indéniable, mais teintée d’une retenue nouvelle, moins enivrante que dans Before Sunrise, plus réflexive, parfois un peu trop contenue. Ils s’écoutent, se testent, se jaugent. Et si leurs échanges paraissent profondément humains, ils glissent à l’occasion vers une forme de démonstration, comme s’ils savaient qu’ils étaient observés.

C’est dans cette tension que réside à la fois la force et la légère frustration du film. Le dialogue est fin, précis, mais par instants trop écrit. Certaines lignes sonnent comme des aphorismes destinés à être soulignés dans un carnet de lecture plutôt qu’à jaillir d’une vraie conversation. Le naturel recherché se trouve alors un peu affaibli, et l’on se surprend à sortir du moment, à contempler l’artifice au lieu de s’y abandonner.

Visuellement, Before Sunset se veut discret, presque effacé. La caméra suit, toujours à distance respectueuse. Elle ne cherche pas à imposer un point de vue, seulement à capter une atmosphère. Cette humilité dans la mise en scène, salutaire dans son intention, peut toutefois laisser une impression de légèreté formelle : tout semble glisser, rien ne se pose vraiment. Même Paris, pourtant filmée dans toute sa splendeur estivale, devient un décor flottant, plus rêvé que ressenti.

Mais c’est peut-être cela, le projet du film : évoquer plus que montrer, suggérer plutôt qu’illustrer. Le spectateur est invité à lire entre les lignes, à deviner ce que Jesse et Céline taisent, à sentir ce qu’ils refusent d’affronter. Cette subtilité touche, surtout lorsque les masques tombent, brièvement, dans quelques instants d’émotion retenue. Ces moments-là valent tout le reste.

Cependant, on ne peut s’empêcher de ressentir une certaine distance. Before Sunset fascine, mais ne bouleverse pas toujours. Il charme sans totalement envoûter. Il frôle parfois la grandeur, mais choisit souvent la modestie. C’est un film qui préfère la conversation au vertige, le regret à la passion. Et cela fonctionne, dans une certaine mesure — mais pas toujours avec la puissance que l’on espère.

La dernière scène, d’une douceur presque irréelle, résume à elle seule toute l’ambiguïté du film. Un sourire, une chanson, un vol peut-être manqué. Tout est là, contenu, suspendu, suggéré. Mais cette fin, si délicate soit-elle, n’atteint pas tout à fait le vertige émotionnel qu’elle semble promettre. On y reste, un peu en retrait, comme Jesse dans l’encadrement de la porte.

Before Sunset est une œuvre précieuse, intelligente, subtile. Elle fait preuve d’une maturité touchante, mais elle avance avec une prudence qui empêche parfois l’embrasement. On la regarde comme on lirait une lettre retrouvée, belle, sincère, mais incomplète. Elle ne change pas une vie — mais elle l’effleure, doucement.
Nadia T
Nadia T

6 abonnés 501 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 2 juin 2024
Bon je n'ai pas vu le premier..
Mais c'est pas grave cela ne change rien au film. Que dire. On attend qu'il se passe quelque chose mais rien... Que du blabla je ne sens pas la complicité entre les 2. On a du mal à le croire... Je trouve que l'idée est bonne après c'est très intimiste
Lujsharkzz
Lujsharkzz

13 abonnés 675 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 5 mai 2024
On prend les mêmes et on recommence. Cette fois ci l'histoire est plus courte mais reste très similaire. Pendant 1h20, ça parle encore, de manière philosophique. Ya des propos intéressant mais dans cet opus on perd la magie du premier et c'est volontaire et c'est bien. Ils ont énormément changé et en même temps pas du tout. Je trouve dommage qu'il faille attendre le dialogue dans la voiture pour avoir quelque chose de réellement intéressant. C'est la que les masques tombent, et qu'on se rend compte que ces personnes qui semblaient aller bien ne sont pas vraiment heureuse. Je suis un peu sévère sur la note, mais il a certains dialogues qui se répètent un peu par rapport au premier sur la première moitié du film. On a moins ce côté spontané, ça fait un peu prémédité. Je pense que ya eu beau la dedans, cette suite est utile pour explorer de nouveau thème, mais viens un peu briser le concept du premier. C'est intéressant dans l'analyse et les détails, moins dans le visonnage.
Albert
Albert

14 abonnés 430 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 22 décembre 2023
Un beau film, un peu long mais avec de bons acteurs et de bons dialogues et un Paris qu'on ne connaitra plus...
Emmanuel Cockpit
Emmanuel Cockpit

90 abonnés 1 460 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 27 février 2022
Difficile de trouver un quelconque intérêt dans ce verbiage permanent. Même la visite de Paris, prétexte à trouver un café dans la première demi-heure, montre une méconnaissance certaine de la ville, puisque chacun sait que l'on trouve un bar à tous les coins de rue. A regarder peut-être en VO pour apprécier les dialogues qui étourdissent rapidement.
Fêtons le cinéma

849 abonnés 3 658 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 24 octobre 2021
En réunissant Céline et Jesse neuf ans après leur rencontre à Vienne, Richard Linklater prolonge la déambulation urbaine, cette fois dans les rues de Paris – ainsi que sur la Seine –, selon l’idée que la marche extériorise une pensée en perpétuel mouvement qui doit, difficulté supplémentaire, dialoguer avec celle d’autrui. Son dispositif se répète mais réduit encore la durée du compte à rebours – une journée viennoise mute en une heure parisienne – et tend à regarder davantage du côté du passé, point de départ de la relation, sorte de paradis perdu avec lequel il faut composer. Dès lors, Before Sunset confronte deux points de vue sur ce passé qu’on ne saurait oublier et que l’on s’approprie par des fictions : puisque le monde est la somme des représentations que s’en font les individus, notre couple pour un temps réuni prend conscience de la subjectivité de ses souvenirs en ce qu’ils sont filtrés par les sens et la mémoire ; ils port

ent en eux une vérité, leur vérité, avec laquelle ils ont appris à vivre. De la difficulté d’« appartenir à la mémoire de quelqu’un ». Comme nous l’entendons au début du film, « deux moments peuvent advenir en même temps » selon des temporalités croisées. Jesse en a fait un roman : quatre années furent nécessaires pour raconter une seule nuit. Céline s’efforce de l’enfouir sous un engagement humanitaire qui l’occupe et la tient éloignée de l’amour véritable. Neuf ans auront eu raison de leur axiologie, l’auront inversée : lui est devenu romantique, elle cynique et désabusée.

Si le charme des personnages et des acteurs qui les interprètent opère toujours, nous regretterons néanmoins une clausule prévisible qui s’appesantit dans un sentimentalisme guère convaincant, chanson et niaiseries prenant le pas sur les efforts manifestés pour combler cette distance qui sépare et dans laquelle réside la magie.
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