Snowpiercer
Critiques spectateurs
Critiques presse
Note moyenne
3,5
5137 notes En savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné

188 critiques spectateurs

5
23 critiques
4
53 critiques
3
52 critiques
2
25 critiques
1
25 critiques
0
10 critiques
Trier par :
Les plus utiles Les plus récentes Membres avec le plus de critiques Membres avec le plus d'abonnés
Le Cinéphile Isérois
Le Cinéphile Isérois

3 critiques Suivre son activité

Critique de la série
4,0
Publiée le 27 septembre 2024
AVIS FINAL SUR TOUTE LA SERIE

Le Transperceneige arrive bientôt chez vous. Enfin plus exactement sur les rails. Préparez votre billet et vérifier qu’il soit bien valable. Aucun terminus. Juste une place pour votre survie.

La série Snowpiercer est basé sur le film du même-nom (de Bong Joon-ho ; 2013), elle-même une adaptation de la saga de BD « Le Transperceneige » créé par Jacques Lob et Jean-Marc Rochette paru dans un intégral en 1984.
Note : La 4ème saison existe belle et bien après être diffusée outre-Atlantique via AMC+ durant l’été 2024. Accessible un jour (j’espère) sur Netflix comme les saisons précédentes mais visionnée via Crave (doublée en français au Québec) grâce à un VPN.



Le Transperceneige, quel périple ! Déjà retranscris en film puis sur du long terme (mai 2020 à septembre 2024) sous format série. Dire qu’une BD française à fait craquer des milliers de spectateurs. Quel plaisir – parenthèse : allez lire ces BD car elles explorent mieux les concepts de cet l’univers de SF – de voir une œuvre francophone rayonner à l’international.
La SNCF est en retard ? Oui, parfois. Les Industries Wilford vous sauveront la vie ! Vous rêvez de passer le reste de votre existence à bord d’un bon vieux TER usé ? Non. Un train de 1001 voitures (et non wagons) remplis de toutes les commodités possibles. Une ville sur les rails avec des « maisons », une école, des cafétérias, la police et même une prison. Quelle parfaite existence ? Ça le serait mais pas dans un monde plongé dans des glaces éternelles. L’histoire de ce train mythique débute dans l’espoir de régler les problèmes du changement climatique – dire que ça ressemble à notre époque – par le déploiement du « CW-7 » (un gaz) afin de reconstituer la couche d’ozone. Résultat ? Pas concluant. La Terre est devenue une prison gelée où vivre à l’extérieur n’est que signe de mort ou de congélation immédiate.

Le Transperceneige est devenu le dernier refuge de l’Humanité dans de mauvaises circonstances. Destiné, au départ, à quelques privilégiés (plus ou moins riches) qui auront le plaisir d’embarquer en 1ère, 2nd ou 3ème classe. Quant aux quelques désespérés qui ont pu entrer dans les voitures de queue : l’enfer les y attends. On les dénommera les « sans-classes ».
C’est le point de départ de cette première saison. Un train divisé en classe sociale où l’ordre règne afin que la motrice perpétuelle continue à tourner pour faire le tour du monde (ce qui équivaut à une année entière). C’est là où un certain Mr. Layton arrive afin de fomenter une révolution. En effet, vivre à l’arrière dans la pénombre et entassé pour survivre grâce à des rations faites de « restes ». On tient
« l’arrière » à bonne distance et on envoie parfois la conciergerie (représenté par Ruth) afin de faire des coups de force et remettre les pendules à l’heure. C’est le cœur de l’intrigue de cette saison. Remonter le train et prendre la place de Mr Wilford, le créateur et conducteur du train. On passera aussi par une enquête qui démontrera que même la gouvernance du train, notamment les ingénieurs (Javier, Mélanie, Beneth) et le personnel (Ruth, Roche, Till & Osweiller) ne contrôlent pas tout ce petit monde vraiment à la baguette ! Marché noir, drogue (le « crénol »), sexe (au « wagon de nuit ») sont les vraies manœuvres qui se passent en coulisses. Outre, le mini bémol de l’épisode pilote à mon sens spoiler: (la révélation que Wilford n’est pas dans le train et que quelques personnes autour de Mélanie sont à la tête de cette entreprise ; Pourquoi n’avoir pas fait durer ce suspens plus longtemps ?)
. C’est une succession de crises qui vont permettre aux « sans-classes » (les voyageurs sans billets) de remonter le train et de découvrir la vraie vie. La nourriture comme avant, le chauffage, les loisirs (bar, concerts, etc …) jusqu’à constater les inégalités entre les voyageurs : des mieux aisés à l’avant jusqu’aux « wagons » bondés de 3ème classe. Actions, bousculades, problèmes techniques vont rythmer cette première saison jusqu’au pacte de coopération des « sans-classes » avec les ingénieurs pour instaurer un semblant de démocratie. Le tableau aurait pu être parfait mais il va falloir être patient et attendre encore 30 épisodes supplémentaires (de 45 mins environ) pour voir le dénouement des voyageurs du Transperceneige.

Saison 2 ! Tchou thcou !!! spoiler: Une seconde motrice est là ! La « Belle Alice » (ou « Big Alice », le 2nd train de réserve) arrive en piste pour semer le désordre dans cette nouvelle communauté bien fragile. Le grand ingénieur en chef, Mr Wilford est finalement bien vivant (non comme annoncé par Mélanie lors des conflits en 1ère lors de la saison 1)
. Il arrime son train à l’autre et va se passer un genre de « guerre froide » entre les 2 « locos ». Fruits et légumes contre bogies et pièces techniques pour réparer un train pas si éternel que ça (bon même si le réseau ferré international a tenu bon pendant 6 révolutions – ou années – sans passage des techniciens de SNCF Réseau). Le destin des 4000 âmes est en jeu. Entre les pro-Wilford qui veulent de lui comme chef suprême et les citoyens qui sont déçus par Layton, celui-ci a dû instaurer la Loi martiale. Beau tour de passe-passe des scénaristes avec ce « come-back » surprise. Galvanisés par certains et méprisés par d’autres, Mr Wilford entouré de la fille de Mélanie (Alexandra supposée morte durant le grand gel) va jouer de tout son charme et son esprit affuté pour reprendre possession pleine et entière de ses trains. Les siens. Ses enfants, ses bijoux (initialement créer par Mélanie). La « passation de pouvoir » va mal se passer jusqu’à que les 2 camps restent sur leurs positions. De son côté, Mélanie sort du Transperceneige afin de mener des relevés scientifiques sur un possible réchauffement planétaire.

Bam. 3ème saison ! Enfin un aperçu de l’extérieur et des terres gelées. Layton gère la jeune démocratie et les problèmes internes tandis que les ingénieurs vont essayer de décrypter les prétendues changements climatiques (d’après les données de l’ingénieur Cavill). Certaines régions du monde se réchauffent. Comment ? Mystère… spoiler: C’est l’heure de la préparation et du choix pour les nouveaux citoyens (ou « prisonniers ») du Transperceneige et de la « Belle Alice ». Quitter leur foyer pour espèrer vivre à l’extérieur au Nouvelle Éden OU rester à bord ?
C’est un tournant majeur de la série qui s’impose en fin de saison. 2 visions du futur antagonistes sous fond d’opposition entre
Mr Wilford et Layton. On découvre aussi une survivante dans un mini-train automatique qui nous permet d’espérer que les légendes autour du Nouvelle Éden soient vraies.

Prêt à patienter ? Alors ne lisez pas la suite. Spoilers assez larges sur la 4ème saison. Priez pour que Netflix diffuse prochainement cette ultime saison.

Soit loué que le Nouvelle Éden soit un vrai paradis. C’est le renouveau de la civilisation. Des bouts de train en guise de serres hors-sol pour la nourriture, des lieux de vie ou des dortoirs. Un confort minimaliste mais une vraie bouffée d’air frais pour tous les survivants. Vivre à l’extérieur sous 6 ou 5°C est déjà un bel exploit même si la production d’électricité reste difficile et que le contact avec le reste de l’humanité (resté sur le Transperceneige avec aux commandes Mélanie et Beneth) n’est pas concluant. Quel revirement avec la rencontre d’autres survivants dans des conditions brutales. C’est là que l’Amiral Millius arrive comme le grand « messie et sauveur » du Monde. Vivant comme des rats à l’intérieur d’une base militaire (sous-terre dans un silo) près de Djibouti (en Afrique). C’est la grande surprise de la fin de cette série. Des scientifiques dirigés par le Dr Nima avec comme but d’éliminer le « CW-7 » avec leur nouveau composé nommé « Gimini ». Coups d’éclats, force, mensonges, esclavage vont être les méthodes de l’Amiral pour mettre la main sur les 2 motrices afin de les modifier dans l’objectif de retrouver des conditions de vie habitable partout à travers la Terre. C’est repartie pour une nouvelle révolte (encore poussée par Layton non sans volonté de revoir sa fille, Liana, née courant saison 2 d’une liaison avec Zarah). Retour assez cocasse de Mr Wilford (éjecté dans un mini-train en cours de saison 3) autour de l’Amiral Millius et de ses troupes (mention spéciale à la brigade d’élite : « les Rats »). Finalement, Lima est bien le créateur de trous d’airs chauds instables un peu partout sur Terre (exemple : le Nouvelle Éden repéré précédemment) mais aussi un terrible bourreau pourchassé par son erreur : la mort de la vie sur Terre avec la création et le déploiement du « CW-7 ». Beau twist. Pas mal mais un peu « too mutch ». On se retrouve donc avec une guérilla finale et un envoi, heureusement, raté de « Gemini » dans l’atmosphère pour retrouver quasiment tous les personnages libres et heureux au Nouvelle Éden. C’est le réel point d’orgue de la série. La vie va reprendre comme on le constate avec le dernier plan montrant des fleurs bleues poussées autour des montagnes enneigées (beau clin d’œil à la fin de dernière BD nommée Terminus comme le nom de cette ultime épisode).

4/5. Une belle note mais qui ne doit pas occulté les défauts. Les 3 premières saisons sont assez
« identiques ». On essayer de raccrocher les wagons pour enivrer le spectateur à tour de moments de suspens, de « come-back », de révolutions. On a l’impression, surtout avec l’arrivée des forces armées de l’Amiral Milius en saison 4, qu’on essaye de ne pas arriver à quai aisément. Bon soit, c’est ainsi et l’on peut bien comprendre que remonter 1001 voitures à 2 reprises ne soit pas tâche facile. Finalement, qu’est-ce que c’est bon de voir qu’on peut tenir en haleine devant quasiment 40 épisodes entiers à bord d’un train. On est oppressé, tendus et on se rend compte encore plus dans ces conditions des inégalités. Vos billets ou direction les « dortoirs » (une sorte de prison). Les changements de direction et de position des personnages ainsi que leurs développements sont réellement appréciables au fil des saisons. Je parle de Layton évidement mais aussi de Mélanie (de leadeuse tyrannique à mère aimante) jusqu’à Till qui passe d’instrument du régime à révolutionnaire. On ne peut oublier aussi le sacrifice de Beneth (saison 4) pour sauver la « Belle Alice » des griffes des plans du Dr Nima. Une histoire longue mais humaine avec comme vœux : vivre et préserver l’humanité. Côté doublage VF, rien à redire. Ça colle bien aux tons des acteurs. Du point de vue VFX, les quelques scènes en images de synthèse (environ 10 mins max par saison) hors des trains sont appréciables sans réelle grande qualité. Y a de l’action, des émotions, des moments de doute, du sang et des larmes. La série Snowpiercer reprends bien les idées et les codes du film mais pousse le scénario loin des rails déjà tracés avant lui. Une nouvelle adaptation que j’ai eu du mal à quitter après 4 années de suivi depuis mai 2020. J’ai aimé le voyage au fil des étendus glacés, les amours interdits, les problèmes techniques, la peur de mourir congelé dehors mais aussi la volonté d’un petit groupe d’individus à s’unir désespérément afin de renverser le cours de l’histoire.

Snowpiecer (en 40 épisodes et 4 saisons) est à retrouver en intégralité et uniquement sur Netlifx en France (même si la 4ème saison n’est pas encore arrivée dans leur catalogue à ce jour).
julien2222
julien2222

52 abonnés 1 433 critiques Suivre son activité

Critique de la saison 4
3,0
Publiée le 16 octobre 2024
Cette saison n'était clairement pas utile même si l'avenir du TransperceNeige dans la fin de la saison 3 n'était pas réglé. Mais là : trop d'incohérences et et de blabla. C'est incroyable que certaines bonnes séries n'aient pas de suite, alors que celle-ci pouvait largement s'accommoder de la fin à la 3ème saison.
White Fingers
White Fingers

27 abonnés 1 237 critiques Suivre son activité

Critique de la série
2,5
Publiée le 4 août 2024
La première saison de « Snowpiercer » est une véritable réussite, prenante. Elle pose des bases solides avec des thèmes intéressants et une intrigue engageante. En tant que fan du film, j'étais très enthousiaste à l'idée de découvrir cette série et elle ne m'a pas déçu… au départ. Cependant, mon enthousiasme a commencé à faiblir avec la saison 2. Malgré la qualité du casting, notamment la performance de Shaun Bean en tant que vilain, le scénario commence à s'essouffler. Les intrigues s’éparpillent dans trop de directions, rendant l'ensemble confus et moins percutant. J'ai souvent eu l'impression que la série essayait de faire trop de choses à la fois, au lieu de se concentrer sur quelques arcs narratifs forts. Le véritable point noir de la série reste cependant l'acteur principal masculin. Son jeu est plat et dépourvu d'émotion, ce qui rend ses scènes pénibles à regarder. Contrairement à lui, Jennifer Connelly brille par sa performance. Son absence dans la saison 3 a été un coup dur pour la série, qui a clairement perdu de sa superbe sans elle. La troisième saison s'est rapidement enlisée dans des intrigues mal ficelées, rendant l'ensemble ennuyeux et décevant. Encore une série netflop à l’agonie prévisible. WHITE FINGERS : LA PISTE SYSKIYOU (TOME 1) et LE CIMETIERE DES SQUAWS (TOME 2) (Amazon Kindle).
julien2222
julien2222

52 abonnés 1 433 critiques Suivre son activité

Critique de la saison 1
4,0
Publiée le 16 octobre 2024
Une bonne première saison, même si je regrette un peu que le pitch prometteur se soit transformé en simple enquête policière 80 % du temps. Le dernier épisode nous offre quelques belles surprises.... Saison 2 or not ??
AlexLaloix
AlexLaloix

175 abonnés 1 375 critiques Suivre son activité

Critique de la saison 4
3,5
Publiée le 6 février 2026
Quatre ans après la diffusion de la saison 3 en France, "Snowpiercer" revient enfin pour une quatrième et ultime saison. Dès les premiers épisodes, le rythme se montre plus maîtrisé, avec davantage d’action, de rebondissements et de nouveaux décors qui redonnent un vrai souffle à la série. Bien que cette saison parvienne globalement à boucler son voyage de manière convaincante, tout n’est cependant pas irréprochable. Certaines sous-intrigues superflues et quelques personnages peu utiles alourdissent la fin de saison et cassent la dynamique instaurée au début. Le dénouement, s’il reste cohérent avec les thèmes de la série, apparaît un peu trop facile dans son exécution. Malgré ces défauts, "Snowpiercer" reste dans l’ensemble très correcte et réussit à offrir une conclusion satisfaisante à son univers.
-
14/20
Critique sur Snowpiercer (saison 4)
Vue du 05 au 26 janvier 2026 sur SérieClub
AlexLaloix
AlexLaloix

175 abonnés 1 375 critiques Suivre son activité

Critique de la série
4,0
Publiée le 6 février 2026
Pendant quatre saisons, "Snowpiercer" s’est imposée comme un thriller post-apocalyptique ambitieux, porté par une production impressionnante et un univers aussi captivant que glaçant. La série séduit par ses décors réussis, ses effets spéciaux convaincants et une mise en scène qui lui donne une véritable identité visuelle. Malgré des saisons hétérogènes, marquées par des problèmes de rythme, des sous-intrigues parfois inutiles et des passages plus ou moins rythmés entre action et rebondissements, on se laisse tout de même embarquer dans ce voyage sans terminus. "Snowpiercer" est dans son ensemble inégale mais jamais dénuée d’intérêt, elle aura su rester audacieuse, visuellement réussie et fidèle à ses thématiques sociales. En résumé, c’est une série imparfaite, mais suffisamment prenante pour nous garder à bord jusqu’à la fin.
-
15/20
Critique sur Snowpiercer (série complète)
Terminée le 26 janvier 2026, vue sur Netflix & SérieClub
julien2222
julien2222

52 abonnés 1 433 critiques Suivre son activité

Critique de la saison 2
4,0
Publiée le 16 octobre 2024
Cette 2ème saison est également très réussie. L'arrivée du 2ème train c'est énorme ! Sean Bean est excellent, on ne sait jamais sur quel pied il danse ! Très bien !
Non N.
Non N.

12 abonnés 74 critiques Suivre son activité

Critique de la série
2,5
Publiée le 14 octobre 2024
Je suis donc sur le point de terminer la quatrième et dernière saison et je dois dire que malheureusement c'est la plus mauvaise. Evidemment on pouvait se douter qu'arriver à étendre aussi longtemps une série au potentiel d'évolution forcément limité du fait du postulat de base spoiler: (un train condamné à rouler sans possibilité de s'arrêter du fait de l'état du climat)
risquait de nous amener vers du grand n'importe quoi et effectivement, pas de surprise, c'est le cas. Comme souvent quand une série arrive à son ultime saison en sachant qu'il s'agit de la dernière (luxe que toutes les séries ne peuvent se payer...), les scénaristes font leur possible pour atteindre une forme de paroxysme. Ici, ce sont les rebondissements qui partent dans tous les sens, les situations de plus en plus improbables, les surprises tellement surprenantes qu'on nous gratifie à chaque fois d'un petit flashback parce que sinon ce serait vraiment trop gros (mais en fait ça reste trop gros)... bref, c'est raté et comme toujours dans ce cas-là, je me sens piégé parce qu'évidemment, ce n'est pas à la quatrième saison que je vais abandonner. Après la saison 3, j'étais à 3 étoiles et demi, me voilà juste à la moyenne. Quelle déception !
Corny
Corny

5 abonnés 103 critiques Suivre son activité

Critique de la série
2,5
Publiée le 22 mars 2025
Il y a que la 1 ère saison de bien.... Ensuite c'est du blabla d'aucun intérêt... Saison 2 pas terrible. Saison 3 vraiment d'aucun intérêt... Et je sais pas si je vais regarder la saison 4 le jour où elle va débarquer un jour sur netflix
Arcadie_
Arcadie_

4 abonnés 35 critiques Suivre son activité

Critique de la série
4,5
Publiée le 24 janvier 2026
Quatre saisons qui nous embarque pleinement dans un voyage haletant. Avec Snowpiercer, le huis clos devient une arme politique. À travers le parcours de Layton, la série explore une société figée dans ses inégalités, où les puissants conservent leurs privilèges pendant que les autres luttent pour leur survie et leur dignité. Portée par une mise en scène tendue, un casting cinq étoiles et des personnages ambivalent, la série enchaîne action, complots et retournements avec une efficacité redoutable.
Oranehamid78
Oranehamid78

2 critiques Suivre son activité

Critique de la série
5,0
Publiée le 5 décembre 2024
Snowpiercer est une plongée intense dans un univers dystopique, où chaque wagon du train révèle un nouveau mystère. Bong Joon-ho livre un récit haletant qui mêle action, critique sociale et émotions fortes. Avec des performances exceptionnelles de Chris Evans et Tilda Swinton, ce film est une réflexion saisissante sur les inégalités et la survie. À voir absolument !
Centaure
Centaure

1 abonné 62 critiques Suivre son activité

Critique de la série
3,5
Publiée le 22 août 2024
Série aventure fantastique dans un monde post apocalyptique.
Série spécialiste du retournement de situation, aux dirigeants fluctuants de saison en saison.
Acteurs, photo, scenario, actions de qualité.
Un côté gore avec des scènes de torture physique et psychologique.
Il n'y aura jamais de répit !
Du bon divertissement !
14/20
riverainpsy
riverainpsy

42 abonnés 433 critiques Suivre son activité

Critique de la série
3,5
Publiée le 29 janvier 2022
Une série qui propose un univers esthétiquement intéressant et une réflexion sur la société ( ne pas chercher de vraisemblance dans ce grand n'importe quoi scientifique qui est une insulte au bon sens , mais bon c'est assumé en tant que métaphore et prétexte) . Certes inégalement interprétée, sans doute bavarde et inutilement étirée ( en ce début de saison 3, pour moi) , elle propose néanmoins des personnages bien campés , surtout dans la saison 1. La note reste bonne mais on peut craindre une dilution totale à terme qui coulerait la série ( sans compter des économies flagrantes sur les effets en saison 3) . Au passage, beaucoup semble ignorer que Snowpiercer est né d'une BD française de Lob et Rochette parue en 1982 : le Transperceneige . Voilà, c'est dit .
anonyme
Un visiteur
Critique de la série
4,5
Publiée le 15 juillet 2020
Les personnes donnant leur avis en ayant vu 20 min du premier episode peuvent aller se Rabiller.... au pire ne notez pas, et ne donnez pas votre avis qui n'est pas constructif.

Je suis tombé par hasard sur cette série, j'ai été plutôt surpris au départ car je ne m'attendais pas à une grande série.... et puis nous avons regardé la première saison en quelques jours .....

On aime ou aime pas, mais la série sort de l'ordinaire et c'est plutôt appréciable. Je recommande la série et je suis plutôt enchanté qu'une nouvelle saison soit en route.

La série est bourré de personnage, de rebondissement en tout genre et beaucoup de clin d'œil à notre société actuelle....... je le redis c'est une bonne série qui mérite une bonne note, scénario, décors, intrigue, et acteurs.
Romain Stecyk
Romain Stecyk

6 critiques Suivre son activité

Critique de la série
4,5
Publiée le 9 juillet 2025
Après avoir terminé la saison 4, qui clôture la série, je peux désormais donner un avis global. Je commencerai par dire que cette série est une très bonne adaptation. Elle est inspirée de la bande dessinée Transperceneige, une BD française que j’ai lue et adorée.

Voir des références visuelles à la BD dans la série est assez satisfaisant. Par exemple, dans l’épisode 1 de la saison 1, on voit le train se diriger vers un glacier, ce qui fait référence à la première de couverture de l’un des tomes de la BD.

La série s’inspire aussi du film Snowpiercer de Bong Joon-ho, en réutilisant certains personnages comme l’ingénieur en chef Wilford. Elle corrige d’ailleurs certaines erreurs du film, comme le fait que ce dernier ne donnait pas vraiment l’impression que le train comptait 1001 wagons, alors que la série propose plusieurs plans où l’on perçoit l’ampleur du convoi.

Côté personnages, on assiste à une réelle évolution au fil des quatre saisons. Et la grande différence avec le film, c’est que la série se termine sur une note plus optimiste, avec un véritable espoir de retrouver la Terre d’avant. Le film, quant à lui, laissait plutôt l’image d’une humanité vouée à disparaître.

Si vous aimez les huis clos à bord d’un train de 1001 wagons, alors réservez votre billet pour le Transperceneige de Wilford… et bon voyage !