7 films ensemble en 37 ans : vous ne devinerez jamais quel acteur a le plus tourné avec Jack Nicholson !
Corentin Palanchini
Passionné par le cinéma hollywoodien des années 10 à 70, il suit avec intérêt l’évolution actuelle de l’industrie du 7e Art, et regarde tout ce qui lui passe devant les yeux : comédie française, polar des années 90, Palme d’or oubliée ou films du moment. Et avec le temps qu’il lui reste, des séries.

Découvrez qui est l'acteur qui a le plus travaillé avec Jack Nicholson au cours de sa riche carrière.

Rare détenteur de trois Oscars pour Vol au-dessus d'un nid de coucou (1975), Tendres passions (1983) et Pour le pire et pour le meilleur (1997), Jack Nicholson est l'un des acteurs les plus talentueux de l'histoire du cinéma américain. A la retraite depuis 2010, il ne fait plus d'apparitions publiques excepté lorsqu'il assiste aux matchs des L.A. Lakers et des New York Yankees dont il est l'un des plus grands fans.

Nicholson a été fidèle en matière de réalisateurs : il a tourné deux fois avec Tim Burton, quatre fois pour Roger Corman, 4 fois pour Monte Hellman mais son record est avec Bob Rafelson, avec qui il a travaillé sur cinq longs métrages de Cinq pièces faciles (1970) à Blood and Wine (1996). Mais avec quel comédien a-t-il le plus tourné ?

L'avez-vous reconnu ?

FilmRise

Vous aurez peut-être reconnu l'acteur Harry Dean Stanton, l'un de ses visages du cinéma qui a traversé les décennies et qui travaille depuis qui a commencé sa carrière dans Le Faux Coupable d'Alfred Hitchcock en 1956 et n'a jamais arrêté de travailler jusqu'à sa mort en 2017. Ami proche de Nicholson dont il était le témoin lors de son mariage avec Sandra Knight en 1962, ils se sont donné la réplique à sept reprises au cinéma.

Tout a commencé avec L'Ouragan de la vengeance (1966), western de Monte Hellman, puis la série B Les Motos de la violence de Martin B. Cohen (1970). On les retrouve ensuite dans Missouri Breaks d'Arthur Penn (1976), puis la comédie dramatique Man Trouble (1992) et le thriller The Pledge de Sean Penn (2001).

Stanton et Nicholson dans United Artists
Stanton et Nicholson dans "Missouri Breaks"

Parfois, Stanton ne fait que passer, comme lorsqu'il fait un caméo en prisonnier dans la comédie noire La Bonne fortune de Mike Nichols (1975) ou apparaît dans le rôle d'un aveugle dans Self Control (2003), porté par Nicholson et Adam Sandler.

Et à part les films de Nicholson ?

ANGELI-RINDOFF / BESTIMAGE

La carrière d'Harry Dean Stanton s'inscrit dans la tradition des "acteurs de genre", ces comédiens spécialisés dans les seconds rôles excentriques et décalés marquants mais qui ne jouent jamais (ou rarement) en tête d'affiche.

Avec plus de 200 personnages incarnés à la télé ou au cinéma, Stanton a commencé à se faire un nom durant les années 1970 en apparaissant dans quelques films majeurs de la décennie tels que Pat Garrett et Billy le Kid, Dillinger, Le Parrain 2 et Alien, le 8ème passager. Depuis, on lui doit des rôles dans des films aussi différents que New York 1997, Paris, Texas, L'Aube rouge, La Dernière tentation du Christ ou Sailor et Lula.

La liste des films remarquables dans lesquels on peut le croiser serait trop longue, mais vous l'avez forcément vu dans un projet, de la série Twin Peaks à La Ligne verte en passant par Las Vegas Parano ou Alpha Dog.

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