je n'ai pas adhéré à ce film très coloré se déroulant en plein carnaval martiniquais pour le mardi gras je ne sais pas vraiment pourquoi peut être les dialogues par moment un peu dur à comprendre avec l'accent créole je dis bravo quand même pour les acteurs dans leurs rôles surtout zamba un rôle très grave profond et violent
Lucien Jean-Baptiste avait surpris tout le monde avec "La première étoile",sa comédie souvent bien vue sur le choc des cultures aux quasi 2 Millions d'entrées. Il revient avec "30 degrés couleur" sur un thème voisin. Un Martiniquais ayant réussi en métropole revient 30 ans sur son île natale pour répondre à une dernière volonté de sa mère. Entre-temps,l'homme a bien changé au point d'en oublier ses origines,ses traditions et même sa famille. C'est donc une comédie de mœurs mâtinée de drame social(léger) qui nous est proposée. Jean-Baptiste fait tout pour s'éloigner des clichés en prenant un air trop sérieux,mais y tombe quand même. Toute la partie sur le carnaval ne fait qu'alourdir la note,et n'a pas grand chose à voir avec le sujet principal. Même constat pour le personnage de travesti exaspérant d'Edouard Montoute. En de rares occasions,cela sonne juste quand Jean-Baptiste se rend compte de ce qu'il a manqué. Mais il faut se rendre à l'évidence,cette 2ème réalisation est ratée.
Tellement nul que je suis parti avant la fin. Edouard Montoute est soulant dés les premières minutes, les gags tombent à plat, on ne rit pas. Les vannes sur Lilian Thuram sont usantes. Bref, c'est raté.
La force de ce film réside dans sa peinture de la culture et de l'identité antillaise. Par contre, les moments d'émotion et sa fin forcément synonyme de réconciliation sont ratés. "30° Couleur" est une oeuvre probablement sincère mais qui n'évite pas l'écueil sentimentaliste.
Une comédie qui semble téléphonée dès le départ mais dans laquelle les acteurs jouent tout en surprise et sensibilité qu'on passe un excellent moment, dépaysé (même si on reste en France). PLV : des acteurs qui se sont lachés
Une comédie olé olé qui tire sur la corde sensible de la famille. Il n'y a aucune recherche que la mise en scène. Les acteurs font ce qu'il peuvent mais patauge dans la semoule. Pas évident de blâmer sur un seul nom.
Complétement loufoque et peu marrant, "30° couleur" est une comédie dont veut vite oublier de sa mémoire. Une histoire mainte et mainte fois vu et revu, le fils ainé d'une famille d'outre-mer qui se coupe de ses origines et réussit sa vie professionnelle en métropole et loin de sa famille. Revenu chez lui avec sa fille à cause de la maladie de sa mère, se retrouve entouré des gens qu'il évité toute sa vie. Voilà comment débute ce film et là on arrive aux Antilles en plein Carnaval et on voit des hommes se déguisés en femme, la tradition. Rien à reprocher à cette facette, le film tente d'être original mais cela devient gênant et pas du tout drôle, un comble pour une comédie. La mère de famille meurt et on son corps disparait mais tout le monde s'en fout et rigole, font la fête, logique. La réalisation et le montage sont assez laborieux et trop barré pour en apprécier l'histoire. Edouard Montoute fait sourire et c'est tout qui me reste de positif. A déconseiller !!
Très bonne idée à la base , un homme qui oublie ses valeurs et ses origines revient sur la terre de son enfance , malheureusement cela ne reste qu'une idée , on tourne en rond pendant une heure pour finir sur une fin connue d'avance .
On s'ennuie très rapidement dès qu'il met les pieds en Martinique. J'ai arrêté au bout de 20 minutes. 1 étoile et demie. Il n'aura pas su aller chercher la 2eme étoile lors de ce second opus , mais simplement une demie supplémentaire.
un film sympa avec un Edouard Montoute éblouissant qui reste déguisé tout le temps. le carnaval rassemble toute la population et la fête est de rigueur. quand aux soeurs elles sont partagées par la fierté de la réussite de leur frére et bien sur le vide qu'il a laissé en partant si jeune. merci monsieur Lucien Jean Baptiste pour le beau cinéma que vous nous offrez.
S'il respire la chaleur des Antilles, les couleurs d'un peuple loin de la France, il n'en est pas pour autant bafoué. On reste sur une simplicité scénaristique, mais on se laisse aller au plaisir de la divagation...