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    Ceux qui travaillent
    note moyenne
    3,8
    1267 notes dont 142 critiques
    répartition des 142 critiques par note
    17 critiques
    52 critiques
    41 critiques
    23 critiques
    7 critiques
    2 critiques
    Votre avis sur Ceux qui travaillent ?

    142 critiques spectateurs

    benoitG80
    benoitG80

    Suivre son activité 2818 abonnés Lire ses 1 446 critiques

    5,0
    Publiée le 26 septembre 2019
    Avec « Ceux qui travaillent », Antoine Russbach distille un malaise à pas feutrés, doublé d’une précision chirurgicale, ce qui mine de rien, aboutit à un véritable uppercut que l’on reçoit en pleine face ! En partant de l’histoire et de l’univers de ce Franck qui s’est construit à la force du poignet et dont Olivier Gourmet en fait le portrait de manière plus que magistrale, le cinéaste met en place des rouages ingénieux afin d’analyser la personnalité de ce cadre supérieur pris à son propre piège au sein de son entreprise de fret maritime, ceci suite à sa décision radicale et monstrueuse ! Et par là même, ce sera toute une réflexion extrêmement pertinente et intelligente sur notre diabolique système capitaliste qui va émerger petit à petit... La grande force de cette réalisation tient justement à l’approche de ce personnage courageux, efficace mais austère et sans état d’âme, qui deviendra ainsi le centre de nos observations et préoccupations quant à son cheminement, ou tout au moins ce que l’on espère être son cheminement intérieur ! On suit au quotidien cet homme dévasté par la perte de son emploi, au sein de son univers familial et dans sa quête d’un renouveau professionnel, tout en se demandant ce qui le taraude vraiment au plus profond... En effet, si la culpabilité ne semble pas en cause chez lui, le réalisateur réussit fort bien à faire évoluer ce personnage tout en lui gardant une part de mystère sur son ressenti profond... Toute la dualité entre le monstre froid et cynique et le bon père de famille apparaît nettement et pourtant on s’attend toujours à une certaine introspection qui conduirait à un changement de comportement ou de mode de pensée. Ce n’est alors que l’opportunité d’un nouveau départ qui nous renseignera de façon effrayante sur ses véritables motivations et valeurs. Si son histoire nous atteint de plein fouet, c’est aussi et surtout par toute la mécanique implacable de ce fonctionnement capitaliste impitoyable qui nous broie, et dont Franck en est un des représentants indéniables, ainsi que tout un chacun que nous sommes en tant que complice de cette société de consommation qui préfère de très loin la rentabilité et le profit, à l’humain ! Un manifeste glaçant et effarant qui résonne encore plus justement par les temps qui courent, quand on mesure les inégalités et injustices galopantes dont nous sommes témoins au jour le jour dans la course inexorable de ce système financier...
    traversay1
    traversay1

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    4,0
    Publiée le 26 septembre 2019
    Les principales compagnies de fret maritime sont basées à Genève. Très loin des mers et océans où les cargos évoluent, contribuant à la bonne marche de nos sociétés de consommation mondialisées. Le héros de Ceux qui travaillent, premier long-métrage du genevois Antoine Russbach, n'est qu'un rouage de cette mécanique bien huilée, dans son bureau climatisé, mais il a son importance et une erreur de sa part représente un coût substantiel pour l'entreprise qui l'emploie. Et justement, il la commet et se retrouve sans travail. Le film pourrait être alors une variation de la célèbre affaire Jean-Claude Romand mais l'ambition du réalisateur est toute autre et ne se limite pas à un cas individuel même s'il est au centre d'un l'écosystème que Ceux qui travaillent entreprend d'illustrer d'une manière aussi réaliste qu'intelligente, sans dramatisation (absence de musique) et avec beaucoup de silences que le spectateur a l'obligation de charger de sens. C'est notre propre rapport à la consommation et à la "réussite" professionnelle et familiale que le cinéaste interroge de manière insidieuse, presque sournoise, tant l'ambigüité règne en maître à commencer justement par ce personnage principal dont il est impossible de deviner les pensées les plus profondes. Tout juste comprend-on qu'il est le produit d'un système (nous le sommes tous) et qu'il n'est bon ni méchant, bien au contraire. Olivier Gourmet, admirable, a su lui donner ce caractère équivoque qui nous le montre autant coupable que victime de l'aliénation qu'il a lui-même contribué à édifier.
    axelle J.
    axelle J.

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    5,0
    Publiée le 25 septembre 2019
    Le personnage de Frank comprend être la victime du système capitaliste dont il se croyait seulement bénéficiaire — “profiteur“ serait plus exact. On le hait tout en le plaignant à la fois, en particulier lorsqu’il constate la fragilité de sa “réussite” reposant sur le fait qu'il est juste un pion "éjectable" pour la société qui l'emploie et qu’il est juste un tiroir-caisse pour toute sa famille (exception faite de sa plus jeune fille, encore épargnée par la fièvre consumériste). Et puis ce film prend à son dernier tiers un chemin dérangeant pour le spectateur, plongeant crûment dans les coulisses des marchés de gros alimentant le confort occidental. Cela montre parfaitement bien l'inconscience aveugle des consommateurs que nous sommes. Si ce film ne fera malheureusement pas devenir décroissants les gens, au moins il matérialise les ravages du matérialisme. Un des chocs de la rentrée et la découverte d’un excellent réalisateur.
    nadège P.
    nadège P.

    Suivre son activité 102 abonnés Lire ses 538 critiques

    5,0
    Publiée le 25 septembre 2019
    Bien entendu que cet homme avait le choix, il a tout simplement pris la plus mauvaise décision et il a sacrifié une vie humaine tout cela pour ne pas mettre en péril la société pour laquelle il travaille. Plus tard, spoiler: il acceptera un nouveau travail très bien payé pour faire un peu du sale boulot, tout cela pour garder son train de vie familial hyper confortable . Ce film démontre qu'un être humain ne vaut finalement rien face aux lois du marché, à l'économie capitaliste sauvage et au maintien de son petit train de vie aisé et égoïste. Sinon, ce film a ambiance très froide et très dure.
    momo M.
    momo M.

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    4,0
    Publiée le 26 septembre 2019
    Jusqu'où peut-on aller pour ne pas perdre son train de vie et son confort ? Voilà la question que pose ce film. Olivier gourmet, magistral, est de tous les plans, les autres personnages n'ont pas vraiment de consistance. L'entourage professionnel et les membres de sa famille, excepté la fillette, sont tous des égoïstes, sans principe et sans âme. On se prend à avoir de l’empathie, pour ce cadre, venant d'un milieu paysan " et qui s'est fait tout seul". Il a pourtant commis un acte ignoble pour garder son boulot car les gens qui le condamnent sont tout aussi abjectes. spoiler: La dernière scène où on le voit dans sa maison bourgeoise l'air tranquille avec sa femme et ses enfants est terrible. On se dit tout ça pour ça !
    anonyme
    Un visiteur
    5,0
    Publiée le 25 septembre 2019
    Un film coup de poing et percutant. Olivier Gourmet est d'une grande perfection. J'ai aimé ce que dénonce ce film.
    Jorik V
    Jorik V

    Suivre son activité 671 abonnés Lire ses 1 302 critiques

    3,5
    Publiée le 12 septembre 2019
    Une première œuvre d’un jeune cinéaste suisse qui frappe fort, et même très fort au niveau du contenu. Une œuvre qui n’est pas sans rappeler celles de Laurent Cantet ou Stéphane Brizé pour leur contenu social fort. Mais peut-être moins engagé ici et davantage dans le constat. En effet, c’est un état des lieux alarmant ou l’on fait le compte-rendu d’un monde du travail contemporain gangréné par le capitalisme sauvage, notamment dans nos sociétés occidentales. C’est écrit et analysé avec beaucoup d’acuité mais surtout de manière radicale et sans concessions. Mais « Ceux qui travaillent » se pare également d’un constat sociétal amer. Tout aussi réaliste et bien senti. Il pointe du doigt l’impact que cela peut avoir sur la cellule familiale dans son entier mais surtout sur la trajectoire humaine d’un homme. On y voit une société basée sur le travail mais où seuls les bénéfices et la loi du plus fort comptent et où le consumérisme à l’extrême sont la panacée (d’ailleurs les scènes avec le plus jeune des fils sont bien vues et particulièrement éloquentes). Le constat et le bilan dressés ne sont certes pas nouveaux, les portes enfoncées peuvent sembler déjà ouvertes, mais c’est fait de manière imparable et brillante. Au-delà de la pertinence du sujet et de l’efficacité avec laquelle il est traité, « Ceux qui travaillent » jouit clairement d’un atout de choix. Un atout qui porte encore plus haut le long-métrage. C’est bien sûr Olivier Gourmet, très souvent impeccable en premier rôle comme en rôle de soutien comme ils disent outre-Atlantique, qui tient le film sur ses épaules. Ici, on n’est même pas loin de dire qu’il tient le rôle d’une vie. Il est de tous les plans, imposant, massif et complètement en phase avec le personnage. D’abord froid, mutique et impitoyable, on suit la lente évolution psychologique de Franck, son personnage, grâce aux infimes mais prégnantes et subtiles gammes de son jeu de comédien. Chacune de ses expressions et de ses postures sont en totale adéquation avec le rôle. Du grand art et un plaisir de chaque instant à savourer en tant que spectateur que cette brillante et grande interprétation. On peut également saluer la grande précision du scénario et des dialogues, aussi rares soient-ils. Une écriture au scalpel qui joue beaucoup dans le réalisme (voir ke naturalisme) de « Ceux qui travaillent ». La réalisation pourra paraître clinique et froide mais elle correspond parfaitement à l’univers impitoyable du monde des grandes entreprises et de la recherche d’emploi pour les cadres. Quant aux seconds rôles, s’ils prennent du temps à se personnifier dans le film, les personnages de la femme de Franck et de sa plus jeune fille arrivent au bon moment pour apporter un contrepoint aux actions du protagoniste principal. On regrettera juste une fin qui s’étire et s’avère un peu opaque moralement comme dans son déroulement au point d’en gâcher un tantinet l’appréciation finale. Plus de critiques cinéma sur ma page Facebook Ciné Ma Passion.
    Fêtons le cinéma
    Fêtons le cinéma

    Suivre son activité 189 abonnés Lire ses 1 862 critiques

    4,5
    Publiée le 6 septembre 2019
    Ceux qui travaillent est une douche froide qui, chaque jour, relance cette routine dans laquelle l’urgence est absorbée. Une douche froide qui assimile, dans un ensemble de rituels bien définis, ce que la vie peut contenir de fragile et d’aléatoire. Prendre sa douche donc, puis s’habiller, déjeuner et réveiller les enfants avec la douce odeur d’un café livré à domicile, à l’instar des containers qui, par millions, glissent sur les mers et les océans. À l’instar des croquettes de poisson dans les bacs réfrigérés des grandes surfaces. On ne se demande jamais comment ils sont arrivés là, ou du moins on le suppose, on y pense plus. C’est presque magique. Et le propre de la magie réside justement dans l’absence de sens critique, de questionnement de la réalité perçue. Alors le système en tant que construction sociale à dimension collective se voit redoublé par un autre système, un système de nature individuelle, une bulle existentielle faite de repères, de paroles et de postures que Frank a appris sur le tas, dans une trajectoire d’élévation. Du moment que les deux systèmes coïncident, tout va bien. De l’harmonie ainsi obtenue – entre un travail aux retombées collectives et une action individuelle sur le monde – découle même un bonheur qui ne peut, dans le cas du protagoniste principal, s’exprimer que par le souci de pourvoir aux besoins de sa famille. Ce faisant, le réalisateur raccorde la valeur du travail à celle des laborantes du Moyen Âge : travailler exige la réalisation de tâches pénibles et épuisantes pour un corps et un esprit mobilisés sans relâche. Puis un jour, la bulle éclate. Percée de l’intérieur. Nul hasard si le film s’ouvre sur un réveille-matin qui lance dans la chambre ses sonorités stridentes : il narre, en fin de compte, l’éveil d’un homme à sa propre conscience, homme qui, jusqu’alors, sommeillait dans l’épuisement. Car Frank avait l’illusion du mouvement : les nombreuses scènes de caméra embarquée nous le donnent à voir au volant de sa voiture, symbole traditionnel de l’émancipation et qui, ici, se charge d’une signification contraire et incarne son enfermement dans des trajets de l’ordre de l’automatisme. Une voiture haut de gamme qui bénéficie, en outre, d’une boîte de vitesses automatique ! Ceux qui travaillent est le récit d’une aliénation qui a, en chemin, rencontré l’auto-aliénation : étranger aux siens et pourtant ingurgité au point de disparaître dans sa maison, Frank évoque le personnage façonné par Albert Camus dans L’Étranger : un corps qui se déplace régi par ce fonds inconscient d’humanité qui le raccorde in extremis au genre humain. Pour l’incarner, un Oliver Gourmet magistral qui réalise ici l’une de ses performances les plus fortes et déstabilisantes. Avec son premier long-métrage, Antoine Russbach détricote le geste humain pour en exhiber sa mécanique quasi robotique, livre un scénario à la fois asphyxiant et rempli de trous dans lesquels le spectateur engouffre son émotion et ses angoisses. Il a surtout l’audace de proposer une œuvre aboutie qui n’a de cesse de se remettre en cause, de refuser le didactique pour lui préférer l’incertain. En ce sens, il suffit de considérer la clausule dont la radicalité n'a d'égal que la pertinence dramatique. Une œuvre que l’inachèvement intrinsèque rend paradoxalement achevée. Un très grand premier film.
    Laetitia
    Laetitia

    Suivre son activité 1 abonné Lire ses 2 critiques

    4,0
    Publiée le 24 août 2019
    Combien de temps on va continuer à travailler comme on travaille en oubliant nos valeurs? Ce film saisissant, presque glaçant porte un regard criant sur le monde du travail et critique le système consumériste, cet énorme machine qui broie les hommes sur son passage au nom du profit, de l'appât du gain. L'acteur central du film joue à la perfection cet homme pour qui le travail est tout, pour sa famille il n'existe que pour celui qu'il est au boulot et pour l'argent qu'il amasse mis à part sa petite dernière avec qui il entretient une certaine complicité. Puis vient la décision fatale prise sous le coup de la pression, de l urgence et le licenciement, les mensonges... Cet homme révèle une facette de lui déconcertante, avait il un autre choix, je me pose encore la question ? Antoine russbach dont c'est le premier film explique que, pour lui, le vrai humanisme c'est d'aimer l'homme pour sa part d'ombre et de lumière, la on y est et on est oppressé par cette lourde atmosphère qui se dégage du film. En paralléle, c'est la violence derrière les biens qu'on achète et qui n'est pas visible qui est dénoncé. Question qu'on devrait se poser à la fin est ce que cet acte, cette vie sacrifiée a eu la moindre importance? Alors oui ce n'est pas drôle mais c'est un film à voir, un réalisateur à encourager, des films qui posent question on en a besoin. Sortie le 25 septembre spoiler:
    Loïck G.
    Loïck G.

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    4,0
    Publiée le 26 septembre 2019
    Un homme qui a consacré 15 ans de sa vie à son métier se voit prié de démissionner pour une décision incroyable, prise sans en informer la direction. Franck demeure pourtant convaincu qu’il lui a ainsi évité la faillite annoncée. Ou le portrait d’un bon serviteur et fidèle compagnon obnubilé par son travail et le bonheur de sa famille qu’il dorlote à tout prix. Même si le retour d’ascenseur est inexistant, voire totalement en panne. Il est désespérant de le regarder s’enraciner dans son conformisme laborieux qui le range tel un supplétif, lui l'homme indispensable à l’ordre économique qu’il sert, servile et consciencieux. Olivier Gourmet une fois encore maîtrise ce premier film tout aussi bien réalisé par Antoine Russbach . Un film habile et intelligent sur le monde du travail … Pour en savoir plus : lheuredelasortie.com
    PaulGe G
    PaulGe G

    Suivre son activité 82 abonnés Lire ses 607 critiques

    4,0
    Publiée le 26 septembre 2019
    le cinéma social dans toute sa noblesse servi par Olivier Gourmet phénoménal éblouissant . la chute d'un cadre supérieur après avoir pris une décision dramatique. pour sauver l'entreprise. l'aspect moral et immoral du chômage .avec une mise en scène simple limpide sans chichi . une superbe description de la société de consommation dans ce qu'elle a de plus pervers,,un film dur sans concession malheureusement très actuel.
    Cinemadourg
    Cinemadourg

    Suivre son activité 197 abonnés Lire ses 833 critiques

    2,5
    Publiée le 25 septembre 2019
    Ce drame social aurait pu marquer les esprits, fendre l'âme et toucher les coeurs, le sujet en avait largement la possibilité en tous cas... Olivier Gourmet incarne un cadre supérieur s'occupant de fret maritime, il est également le père de cinq enfants. Il s'investit à 200% dans son métier quand un beau jour, il doit faire face à une situation très compliquée : il prend alors une très lourde décision qui va le conduire au chômage et à une remise en question totale vis-à-vis de sa famille. Ce film est vraiment très décevant dans son ensemble tant on survole un sujet grave sans s'y plonger profondément. Le réalisateur est resté trop frileux à mon sens, on suit cette histoire avec intérêt mais sans réellement s'attacher aux personnages ou aux situations, malgré un acteur principal qui assure totalement côté crédibilité. Une oeuvre volontaire et contemporaine, mais trop lisse et trop introvertie pour vraiment sortir du rang. Site www.cinemadourg.free.fr
    velocio
    velocio

    Suivre son activité 504 abonnés Lire ses 2 304 critiques

    5,0
    Publiée le 25 septembre 2019
    Agé de 35 ans, Antoine Russbach a passé sa jeunesse à Genève. Il a ensuite suivi des études de réalisation/scénario à l’Institut des Arts de Diffusion de Louvain-La-Neuve, en Belgique. Après la réalisation de 2 court-métrages, "Ceux qui travaillent" est son premier long métrage. Présenté au Festival de Locarno en août 2018, il s’agit du premier volet d’une trilogie consacrée aux équivalents contemporains des 3 ordres de l’ancien régime : tiers-état, noblesse, clergé. Le deuxième volet devrait avoir pour titre "Ceux qui combattent" et le troisième," Ceux qui prient". Il est rare qu’un premier long métrage soit aussi riche et aussi pertinent que "Ceux qui travaillent". Plutôt que de s’en prendre systématiquement aux autres et au système, commençons par balayer devant notre porte, nous dit Antoine Russbach. Dans ce film passionnant, Olivier Gourmet, présent dans pratiquement tous les plans, est tout simplement prodigieux.
    dominique P.
    dominique P.

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    5,0
    Publiée le 25 septembre 2019
    Ce film dramatique est assez anxiogène globalement. Il tire à boulets rouges sur le capitalisme, le libéralisme et c'est très juste et réaliste. Où comment un homme est responsable de la mort d'un autre homme, au nom du capitalisme et peu importe du moment que la boîte continue de fonctionner et du moment que ce monsieur et sa famille gardent leur excellent train de vie. Implacable !
    colombe P.
    colombe P.

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    4,0
    Publiée le 25 septembre 2019
    C'est un très bon film qui parle d’un homme, qui, sous la pression d’événements imprévus, ayant pris une décision absolument impardonnable, va perdre son job et son âme. La course aux gains, aux profits, cette règle capitaliste absolue, dépouille cet homme de son être même. C’est puissant, implacable, terrible.
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