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    Best-of Cinéma 2016 : tout ce qu'il faut retenir de l'année !
    Par Raphaëlle RM, Léa B, Thomas I, Olivier P, Laetitia R — 16 déc. 2016 à 19:00

    Revivez les temps forts de l'année cinéma, drôles, étonnants, tristes, à travers notre diaporama best-of. 2016 c'est tout ça !

    20th Century Fox

    Le plan-séquence de l'année : l'attaque de l'ours dans The Revenant

    Sérieux candidat au titre de l'homme increvable de l'année, Leonardo DiCaprio lutte pour sa (sur)vie dans l'incroyable plan-séquence de The Revenant, d'une sauvagerie (c'est le cas de le dire vu le côté naturaliste du film...) et d'une brutalité assez inouïe, au cours duquel l'ours met quasiment en pièces détachées le roi Léo alias Hugh Glass.

    Le super guest de l'année : Spider-Man dans Civil War

    Entre Captain America et Iron Man, il a choisi son camp. C'est donc au beau milieu de la Civil War, parmi les rangs de Tony Stark, que le nouveau Spider-Man incarné par Tom Holland fait une entrée fracassante dans le Marvel Cinematic Universe, en attendant Homecoming en juillet 2017.

    Les poupées russes de l'année : Kubo et l'Armure magique

    Lorsque Kubo, jeune conteur du Japon médiéval, nous relate la légende du samouraï Hanzo avec des origamis, c'est un peu un personnage en stop motion qui fait du stop motion. C'est surtout l'une des séquences animées les plus impressionnantes de l'année (toutes techniques confondues).

    Le bashing de l'année : S.O.S. Fantômes

    "Avec des nanas, n'importe quoi!", "Vous avez ruiné mon enfance!" C'est le genre de commentaires "light"* venant de haters surmotivés que Paul Feig et ses actrices ont subi avant, pendant le tournage et à la sortie de leur reboot au féminin de S.O.S Fantômes. A chaque année son bashing, celui de 2016 aura été marqué d'une triste misogynie datée de... on ne saurait le dire.*On vous épargne les pires

    La séparation de l'année : Angelina Jolie et Brad Pitt

    C'était le dernier couple glamour du cinéma. En septembre dernier, Angelina Jolie et Brad Pitt, en couple depuis 12 ans et parents de 6 enfants, ont annoncé leur séparation, nouvelle qui a secoué la planète cinéma. Les deux acteurs s'étaient rencontrés sur le tournage de Mr et Mrs Smith. Ils étaient à l'affiche cette année du dernier film de Jolie, Vue sur Mer. L'histoire d'un couple à la dérive...

    La vieille copine qui nous avait manqué de l'année : Bridget Jones

    Douze ans après avoir délaissé ses culottes trop larges et ses vêtements trop serrés, l'inénarrable Bridget Jones nous est enfin revenue plus pimpante et déphasée que jamais. Toujours aussi indécise et attachante, maladroite et séduisante, elle nous a offert le plaisir (un tantinet coupable) de ces fameuses retrouvailles des années après, "comme si rien n'avait changé."

    La cascade de l'année : Assassin's Creed

    Parmi les éléments figurant au coeur de la franchise vidéoludique Assassin's Creed figure le désormais fameux "saut de la foi", effectué depuis les plus hauts sommets des édifices. Le film respecte cette tradition. A ceci près : c'est Damien Walters, cascadeur émérite et doublure de Michael Fassbender, qui effectue pour de vrai le saut, à une hauteur jamais vue... De 38m. Hallucinant !

    Le vieux de l'année : Brice 3

    Un autre grand retour cette année, celui du cultissime Brice toujours aussi déjanté... même plus âgé. Malin comme tout, l'argument consistant à mettre en scène un Jean Dujardin très vieux, racontant (à l'aide de flash back) ses aventures passées, nous a gratifié de scènes hilarantes : en papy cruel terrifiant les jeunes enfants à qui il s'adresse, le surfeur péroxydé est plus cassant que jamais.

    Le générique d'intro décalé de l'année : Deadpool

    On savait que Deadpool était un super-héros trash, increvable et surtout facétieux, toujours là pour briser en permanence le fameux quatrième mur. L'équipe derrière Deadpool va encore plus loin en laissant entendre que c'est carrément lui qui signe les crédits d'intro du film. Film "réalisé par un blaireau surpayé", avec "un caméo prévisible de...", "écrit par "le vrai héros du film"... Jubilatoire.

    Le hashtag de l'année : #oscarssowhite

    Grosse polémique à la 88e édition 2016 des Oscars. À l'aide du Hashtag #Oscarssowhite, des milliers de personnes se sont exprimés sur Twitter pour dire leurs regrets quant à l'absence de diversité dans la sélection des nommés. L'appel au boycott de la cérémonie du 28 février trouva un écho important parmi les acteurs et actrices afro-américains, dont Jada Pinkett-Smith, Spike Lee ou Will Smith.

    Le col roulé de l'année : Steve Jobs

    Véritable signature d'un homme complexe, aussi terrible que génial, ce col roulé mythique méritait un interprète flamboyant (le grand Michael Fassbender) et un film passionnant, original et intelligent. En refusant le récit linéaire pour construire leur film en trois actes qui déroulent les coulisses agitées du lancement de trois produits phares de Steve Jobs, Danny Boyle & Aaron Sorkin l'ont fait.

    L'affiche "produits laitiers" de l'année : Point Break

    Ils ne sont pas que nos amis pour la vie. Les produits laitiers, pourfendeur de nombreux slogans marquants à travers les années, nous ont ainsi offert dans les années 90 le fameux "Les produits laitiers, des sensations pures". Un hymne à la transgression de la jeunesse, au sport, à la sensualité... qu'on a cru retrouver en voyant cette année l'affiche du remake de Point Break !

    Le speech "cute" de l'année : Jacob Tremblay

    La mascotte de la saison des récompenses, c'était lui. A seulement 9 ans, Jacob Tremblay, qui avait ému le public et les critiques dans Room où il campait un petit garçon séquestré avec sa mère dans un cabanon, a remporté le Critics' Choice Awards du meilleur jeune acteur. Trop petit pour le micro, il a charmé toute l'assistance avec un adorable discours aussi "pro" que candide.

    Le sauvetage de l'année : Quicksilver dans X-Men Apocalypse

    Il nous avait déjà épatés dans le précédent opus mais, dans X-Men Apocalypse, Quicksilver nous a carrément bluffés ! Dans la scène la plus spectaculaire du film, le héros ultra rapide sauve d'une explosion tous les élèves du Manoir X-Men. Le tout avec humour et sur une ambiance ultra cool bercée - et balancée dans tous les sens - par le tube d'Eurythmics, "Sweet Dreams".

    L'anniversaire à poil de l'année : Toni Erdmann

    Quand la fermeture éclair de sa robe se coince, Ines décide de transformer sa fête d'anniversaire en soirée spéciale dont le concept risque de déstabiliser quelques-uns de ses invités. Le résultat : une séquence à poil(s) dans Toni Erdmann. Comprenez "sans vêtements" ou "en costume de wookie farfelu".

    Le plan à 2-3 de l'année : les comédies françaises

    Cette année, ce n'est pas une petite tendance mais un véritable raz-de-marée qui s'est abattu sur la comédie française. Un raz-de-marée de suites ! Papa ou maman 2, Les Tuche 2, La Tour 2 Contrôle Infernale, Joséphine s'arrondit, Les Visiteurs 3, Camping 3, Brice 3, L'idéal... Pas moins de huit suites de comédies ont débarqué dans les salles en 2016. Et, 2017 pourrait prendre le même chemin...

    Le twist WTF de l'année : Batman v Superman

    A deux doigts de réduire Superman en pièces, Batman décide finalement de l'épargner, et les deux ennemis unissent leurs forces contre l'adversité. Mais qu'est-ce qui a bien pu opérer ce bouleversement psychologique ? Tout simplement le fait que la maman de l'Homme d'Acier a le même prénom que celle du Chevalier Noir. On dit "merci Martha" !

    La résurrection ou l'autre revenant de l'année : Mel Gibson

    Avec son très solide film de guerre Tu ne tueras point, Mel Gibson effectue un vrai retour en grâce dans un paysage hollywoodien où il était devenu depuis dix ans Persona Non Grata en raison de ses multiples dérapages. Dix ans qu'on attendait ça, après son incroyable Apocalypto. Mad Mel est bel et bien de retour à la réalisation, et bon sang que ca fait du bien !

    La relation perverse de l'année : Lafitte et Huppert dans Elle

    Lorsque le bien sous tout rapport Laurent Lafitte rencontre la névrosée dérangeante Isabelle Huppert, cela donne la relation la plus étrange et malsaine qui soit. Un grand "couple" de héros -signé Verhoeven-, qui sait ce que jouer avec le feu veut dire...

    Le méchant qu'on est heureux de retrouver de l'année : Rogue One

    Dans Le Réveil de la Force, on avait dû se contenter de contempler avec nostalgie son casque calciné, et on avait presque réussi à faire notre deuil du plus grand méchant de l'Histoire du cinéma. Et pourtant... Dark Vador nous revient en pleine forme dans Rogue One, plus terrifiant et impérial que jamais.

    La scène d'amour acrobatique de l'année : Le Secret des Banquises

    Cocasse, improbable, hilarante et surtout très graphique, la scène d'amour entre Charlotte Le Bon et Damien Chapelle s'inscrit au panthéon de l'irréalisme loufoque. Un moment osé qui outre le fait de dévoiler le plus grand Secret des banquises, a demandé à ses interprètes une souplesse de contorsionnistes. Pour l'amour de la Science.

    Le rouleau compresseur de l'année : Disney

    Entre Captain America: Civil War, Le Monde de Dory, Zootopie et Le Livre de la Jungle (sans parler de Vaiana et de Rogue One qui sont encore dans les salles), Disney occupe les 4 premières places du box-office mondial de l'année 2016, et établit un nouveau record alors que leur pactole s'élève déjà à plus de 5 milliards de dollars de recettes.

    L'ellipse de l'année : le raccord de la serviette dans Julieta

    En un plan, la fille de Julieta essuie les cheveux et le visage défait de sa mère dépressive (Adriana Ugarte) puis soulève la serviette, découvrant des traits vieillis (ceux d'Emma Suarez) par le mal être et le temps. Avec poésie et efficacité, Almodovar souligne les dégâts de la dépression et la soudaineté du vieillissement, qui attaquent sans prévenir. LA trouvaille visuelle de l'année !

    La gerboulasse de l'année : Hardcore Henry

    Vous avez envie de vous acheter un casque de réalité virtuelle mais vous ne savez pas si vous êtes sujet au Motion Sickness ? Inutile de casser votre tirelire, jetez plutôt un coup d'oeil à Hardcore Henry. Entièrement tourné en vue subjective avec une caméra GoPro, le rythme du film est frénétique tellement ca bouge dans tous les sens. Si vous ne régurgitez pas votre repas, c'est bon signe !

    L'actrice overbookée de l'année : Marion Cotillard

    En 2016, Marion Cotillard a illuminé les écrans dans pas moins de trois grands films : rougissante dans Juste la fin du monde, souffrante dans Mal de Pierres, (com)battante dans Alliés, elle a nourri les univers affirmés de Xavier Dolan, de Nicole Garcia et de Robert Zemeckis avec le talent qu'on lui connaît. Elle termine l'année à l'affiche du blockbuster Assassin's Creed. Une éclectique occupée.

    Le "King of the World" de l'année : le roi Léo

    Depuis des années que les fans sortaient les banderoles "Courage Leo, tu finiras par avoir ton Oscar du Meilleur acteur !", il y avait quand même de quoi se décourager un peu. Six fois cité aux Oscars, dont quatre fois au titre du Meilleur acteur, et finalement rien. Mais ça, c'était avant de s'offrir en guise de déjeuner à l'ours de The Revenant, où DiCaprio donne toute la mesure de son talent.

    Le plan choc de l'année : Tout, tout de suite

    Brûlé, maigre à faire peur avec des mèches de cheveux arrachées... Le plan montrant le cadavre d'Ilan Halimi à la morgue dans Tout, tout de suite nous a... terrifiés.

    Les rajeunissements numériques de l'année : Robert Downey Jr et Dwayne Johnson

    Plus besoin de faire appel à une doublure ou de se barbouiller de maquillage si on veut rajeunir à l'écran en 2016 ! A l'aide d'anciennes photos et de techniques numériques poussées, Robert Downey Jr. (dans Civil War) et Dwayne Johnson (dans Agents presque secrets) ont retrouvé leurs 20 ans.

    Les créatures CGI de l'année : Le livre de la jungle

    La jungle, comme si on y était ! En mixant des prises de vue réelles -Mowgli est incarné par l'acteur Neel Sethi- et différentes techniques numériques pour créer tout l'univers autour de lui, la jungle et ses créatures, la version live du Livre de la Jungle a époustouflé plus d'un spectateur. Rien d'étonnant à ce que ce spectacle ait remporté le Critics' Choice Award des meilleurs effets spéciaux.

    Le chanteur le plus poilant de l'année : Philippe Katerine dans La Tour 2 Contrôle infernale

    Si La Tour 2 Contrôle infernale a été un gros échec en salle avec 357.000 entrées, là où le volet précédent avait attiré près de 2 millions de spectateurs, le film d'Eric Judor vaut surtout pour un méchant absolument génial et à mourir de rire : Philippe katerine, sous les traits du colonel Janouniou, chef de la bande des Moustachious. C'est bien simple : il vole la vedette à tout le monde.

    La scène qui fait pleurer de l'année : Manchester by the Sea

    Comme Manchester by the Sea sort tout juste en salles, nous n'entrerons pas dans des détails poussés. Disons simplement que tout le film soulève une cascade d'émotions qui culminent lors d'une scène entre Casey Affleck et Michelle Williams, attendue par le spectateur pris par l'histoire tragique de Kenneth Lonergan. Une scène plus qu'émouvante qui mériterait que Williams remporte enfin son Oscar.

    La bande-annonce parfaite de l'année : Juste la fin du monde

    Prodige de la mise en scène et de la direction d'acteurs, Xavier Dolan est aussi maître de la bande-annonce de ses films qu'il a toujours soignée à la perfection. Voix off lancinante donnant son tempo au défilé des images, mots parfaitement employés donnant son ton aux morceaux de vie choisis, le trailer de Juste la fin du monde est sans doute le meilleur de sa filmographie, et de l'année aussi.

    Le centenaire de l'année : Kirk Douglas

    Un des derniers monstres sacrés de l'âge d'or d'Hollywood encore en vie, l'immense Kirk Douglas, a soufflé ses 100 bougies le 9 décembre dernier. Hommage et respect éternel à celui qui possède une des plus fabuleuses fimographies du 7e Art, ayant tournés avec le Who's Who des metteurs en scène hollywoodiens (Kubrick, Howard Hawks, Vincente Minnelli, Anthony Mann, Elia Kazan...). Merci pour tout l'artiste !

    La "true story" de l'année : Spotlight

    Des histoires vraies, le cinéma en propose à la pelle. Mais, des histoires du calibre de Spotlight, qui exposent des vérités essentielles et rappellent l'importance d'avoir une presse libre sont beaucoup plus rares. L'enquête menée par des journalistes du Boston Globe pour mettre à jour un scandale d'abus sexuel dissimulé par l'Eglise catholique a d'ailleurs gagné l'Oscar du Meilleur film.

    Les Bodhi de l'année : Point Break, Brice 3 et Rogue One

    D'abord il y a celui de Point Break, initialement incarné par Patrick Swayze, mais remplacé par Édgar Ramírez dans le remake sorti en février. Puis son héritier spirituel, qui revient lui rendre hommage sur les "rouleaux" méditerranéens dans Brice 3. Et enfin son homonyme, un pilote incarné par Riz Ahmed dans Rogue One.

    La maman de l'année : Brie Larson dans Room

    Garder espoir dans les pires conditions, amener de la vie et de l'amour en cachant sa dépression lancinante, c'est la mission impossible que Joy, la mère du petit Jack, tente de mener jour après jour. Dans Room, Brie Larson, récompensée par l'Oscar de la Meilleure actrice à seulement 26 ans, est l'attachante lumière, qui brille mais faiblit, au bout du tunnel qui mène vers le monde extérieur... 

    Les "en noir et blanc" de l'année : Frantz et Olli Mäki

    Le point commun de ces deux petits bijoux de 2016, outre l'audace de leur teinte ? La force et la finesse de leur propos. Que ce soit chez François Ozon dans son drame amoureux sur fond de guerre Frantz, ou chez Juho Kuosmanen dans son biopic sentimental sur fond de boxe Olli Mäki, le noir et blanc associe cette année héroisme et romantisme avec une élégance notable.

    Le tatoué de l'année : Maui dans Vaiana

    Maui, le demi-dieu qui accompagne Vaiana sur l'océan, est couvert de tatouages animés... et communique avec eux. L'occasion pour les artistes des studios Disney de mélanger CGI et animation traditionnelle lors de séquences hilarantes et pleines d'inventivité.

    La scène en slow motion de l'année : Zootopie

    Au service des immatriculations de Zootopie revu et corrigé par Disney, ce sont forcément des paresseux qui sont derrière le guichet. Le résultat : une séquence irrésistiblement drôle et virale, mise en ligne avant la bande annonce finale, et qui a convaincu des millions de spectateurs d'acheter leur billet pour le film.

    La "rochégraphie" de l'année : L'Economie du couple

    Au service des immatriculations de Zootopie revu et corrigé par Disney, ce sont forcément des paresseux qui sont derrière le guichet. Le résultat : une séquence irrésistiblement drôle et virale, mise en ligne avant la bande annonce finale, et qui a convaincu des millions de spectateurs d'acheter leur billet pour le film.

    La ratatouille "hot" de l'année : Sausage Party

    Incroyablement vulgaire mais totalement assumé ? Check ! Carrément osé ? Check ! Dérangeant ? Check ! Jubilatoire ? Check ! Absolument pas pour les enfants ? Recheck ! Sausage Party, ou comment terminer un film dans une orgie clin d'oeil à celle de Caligula, à base cette fois-ci d'à peu près tous les légumes et autres sauces possibles et imaginables.

    Le caca de l'année : Five

    Dans la sympathique comédie Five, pour se venger d'un voisin particulièrement râleur, le meilleur pote du héros décide, en toute logique, de faire caca sur son paillasson. C'est radical, et c'est donc le gag pipi-caca de l'année : simple et efficace.

    Le mauvais roman feuilleton de l'année : Johnny Depp / Amber Heard

    Après 15 mois de mariage, Amber Heard portait plainte contre Johnny Depp pour violences conjugales, fin mai. Durant quatre mois, à grands coups de pseudos révélations médiatiques et batailles de communiqués interposés entre avocats, Amber Heard baisse la garde. En échange de 7 millions de dollars, qu'elle a annoncé reverser à des oeuvres caritatives, l'actrice accepte d'abandonner les poursuites.

    Le "fini de rire" de l'année : Marina Fois dans Irréprochable

    Après nous avoir fait mourir de rire tant de fois, elle a réussi cette année à nous faire presque "rire de mourir" et c'est un vrai exploit ! Dans Irréprochable, Marina Foïs est une psychopathe attachante, une harceleuse souriante, bref une héroïne comico-terrifiante, inoubliable.

    Le training montage de l'année : Anouar Toubali dans Pattaya

    Candidat malgré lui au mortel championnat du monde boxe thaï des Nains dans Pattaya, Le Nain (oui oui, c'est son nom dans le film...) alias Anouar Toubali doit suivre un entraînement de choc mené par Reza (Ramzy Bedia), s'il veut survivre. De là une séquence de training-montage délirante, hommage évident à la désormais fameuse même séquence culte de Kickboxer avec JCVD.

    La caméra cachée de l'année : Merci patron !

    Alors même que François Ruffin, fondateur du journal satyrique Fakir et réalisateur de Merci Patron ! s'interroge sur une éventuelle candidature aux prochaines élections législatives, voilà bien une oeuvre tout à la fois féroce et salutaire, une bombe d'engagement et de civisme, sur le combat mené contre un Goliath milliardaire et ses affidés, filmés à leur insu. Jubilatoire.

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